Philippe Sands

/ DISCUSSION ET PROJECTION

Philippe Sands – Discussion sur son livre Retour à Lemberg

(Albin Michel, 2017)

Suivie de la projection du film-documentaire What Our Fathers Did: A Nazi Legacy de David Evans

(discussion et film en anglais) 
Dimanche 5 mai, 19h30 Au Musée d’art de Tel Aviv
600 x 300L’Institut français d’Israël, en partenariat avec le Musée d’art de Tel Aviv, propose une rencontre exceptionnelle avec l’avocat international, spécialiste des Droits de l’Homme, Philippe Sands, autour de son livre Retour à Lemberg (paru en 2017 aux Editions Albin Michel) et modérée par Astrid von Busekist, professeur en théorie politique à Sciences Po Paris et traductrice du livre. Dans cet ouvrage palpitant, à la fois témoignage poignant et enquête minutieuse, l’auteur raconte l’histoire vraie de familles déchirées par la persécution des Juifs, à commencer par la 

C’est à Lemberg (Lviv aujourd’hui) en Ukraine que Philippe Sands part à la recherche de sa famille, dispersée, déportée pendant l’occupation allemande. Au fil de ses investigations, il découvre que cette ville fut aussi celle des familles de deux juristes : Raphael Lemkin et Hersch Lauterpacht, inventeurs de deux concepts fondamentaux du droit pénal international : la notion de « génocide » et celle de « crime contre l’humanité ». L’enquête porte sur le destin tragique de ces trois familles décimée par la guerre et la déportation, offrant un compte-rendu méticuleux, véritable travail de mémoire, sur ces tensions qui ont déchirée l’Europe et bouleversé l’époque. Imbriquée à cette saga familiale, l’ouvrage rend hommage aux combats de Lemkin et Lauterpacht. L’auteur expose avec une grande précision les sources documentaires et le chemin accompli par les deux juristes jusqu’aux procès de Nuremberg. Au cœur du livre, un quatrième personnage : Hans Frank, haut dignitaire nazi, gouverneur général de Pologne, qui annonça en 1942 la mise en place de la solution finale et scella le sort des familles Lemkin, Lauterpacht et Buchholz, la famille de Philippe Sands.

lembergRetour à Lemberg a été élu meilleur livre de l’année au British Book Awards en 2016 (année de l’édition originale en langue anglaise) et lauréat du Prix du Livre Européen (2018) – mention spéciale du jury, du Prix spécial du jury du livre de Géopolitique et du Prix Montaigne.
Une signature et la vente du livre dans sa version en hébreu se tiendra à l’issue de l’évènement 

Dans le prolongement de cette discussion sera projeté le film-documentaire de David Evans, What Our Fathers Did: A Nazi Legacy, réalisé en 2015, dans lequel trois hommes, dont Philippe Sands à l’époque où il effectuait les recherches qui allaient lui permettre d’écrire son livre, parcourent l’Europe ensemble : les compagnons de route de Sands sont les descendants d’officiers nazi. Pour eux, ce voyage est une confrontation avec les actes atroces commis par leurs pères, pour Sands, c’est la possibilité de retrouver les traces de sa famille, détruite par les pères de ces hommes qui l’accompagnent et pour lesquels il finit par ressentir une improbable amitié.

François-Xavier Fauvelle

/ RENCONTRE AVEC UN AUTEUR

L’Afrique ancienne

De l’Acacus au Zimbabwe. 20 000 avant notre ère – XVIIe siècle

Sous la direction de François-Xavier Fauvelle du Collège de France

Ed. Belin, 2018

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Rencontre le dimanche 26 mai à 19h30 dans l’auditorium de l’Institut français de Tel Aviv

Rencontre en français. 

L’histoire ancienne de l’Afrique, millénaire et plurielle, est celle d’empires et de villes, d’innovations techniques et artistiques, de vies nomades ou sédentaires, de mouvements de populations et de circulations d’idées. L’ouvrage de François-Xavier Fauvelle, L’Afrique ancienne, propose, de manière inédite, de découvrir l’histoire ancienne du continent africain. Il nous emmène sur les routes qui ont attiré les marchands grecs ou arabes dans les grandes capitales africaines, qui ont conduit les pèlerins sahéliens de Tombouctou à La Mecque, les diplomates nubiens de Dongola à Bagdad. L’histoire de l’Afrique est le fruit d’un balancement entre le temps court des acteurs et le temps long des profondeurs culturelles.

Loin des clichés, l’ouvrage dirigé par François-Xavier Fauvelle relève un défi : faire de toute trace une source d’histoire et nous présenter à la fois des sites archéologiques grandioses ou ténus, des écrits de moines ou de scribes royaux, des gravures et des peintures rupestres, des vestiges d’outils, des parures, des objets du culte ou de la vie quotidienne, des fragments de langues, des robes d’animaux domestiques ou encore des génomes de plantes, des paysages façonnés par l’homme, des événements remémorés.

Le livre est illustré par plus de 300 documents – photographies, cartes, relevés et dessins archéologiques. Cette somme unique réunit les meilleurs spécialistes au monde, quelquefois les seuls de leur domaine. La rencontre proposée par l’Institut français de Tel Aviv, en partenariat avec le Centre de Recherche Français de Jérusalem (CRFJ), permettra de réunir François-Xavier Fauvelle et cinq des contributeurs du livre : François Bon, Directeur du CRFJ, professeur de préhistoire, Claire Bosc-Tiessé, Chargée de recherches au CNRS, historienne et spécialiste de l’histoire de l’art éthiopien, en détachement à l’INHA, Marie-Laure Derat, Directrice de recherches au CNRS, spécialiste de l’Histoire et de l’archéologie de l’Éthiopie médiévale, Rédactrice en chef de la revue Afriques. Débats, méthodes et terrains d’histoire, Julien Loiseau, historien, spécialisé en Histoire du Proche-Orient médiéval, histoire de l’Islam et Clément Ménard, préhistorien, secrétaire scientifique du Centre français des études éthiopiennes.

L'Afrique ancienne_couvProfesseur au Collège de France, historien spécialiste de l’Afrique, auteur d’une douzaine d’ouvrages, François-Xavier Fauvelle est directeur de recherches au CNRS. Il a publié notamment une Histoire de l’Afrique du Sud (Seuil, 2006), Le Sauvage idéal, (Seuil, 2017) et Le Rhinocéros d’or : Histoires du Moyen Âge africain (Alma), Grand Prix des Rendez-vous de l’Histoire de Blois, paru en allemand (Beck), en italien (Einaudi) et en anglais (Princeton UP).

 

Michèle Fitoussi

/ RENCONTRE AVEC UN AUTEUR

Michèle Fitoussi 

Helena Rubinstein. La femme qui inventa la beauté (Ed. Grasset, 2010)

Le lundi 29 avril, 19h30, auditorium de l’Institut français de Tel Aviv

Rencontre en français animée par Barbara Wolffer, Conseillère Culturelle et Directrice de l’Institut français d’Israël. 

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Ph. Michèle Fitoussi – credits : Patrice Marchand

Tout ce que j’ai connu dans ma vie, les grands et les petits événements, le stress et les tensions, suffirait largement à remplir une demi-douzaine d’existences.

Helena Rubinstein

A l’occasion de l’exposition que le Musée d’art et d’histoire du Judaïsme à Paris consacre à Helena Rubinstein, l’Institut français de Tel Aviv propose une rencontre avec Michèle Fitoussi, commissaire de l’exposition et auteure d’Helena Rubinstein, la femme qui inventa la beauté (éditions Grasset, 2010).

9782246755715-TAvant d’être une marque de cosmétiques, Helena Rubinstein eut un destin. Et quel destin, quelle incroyable aventure ! On connaissait la milliardaire couverte de bijoux peinte par Dali ou Marie Laurencin, l’impératrice de la beauté qui transforma l’image de la femme en lui tendant le miroir de la jeunesse éternelle, la travailleuse acharnée qui parcourait la planète au pas de charge, s’arrêtant à peine dans l’une de ses sublimes demeures, mais savait-on que cette “Hearst à l’échelle féminine” fut d’abord une petite polonaise ? Née en 1872 dans le quartier juif de Cracovie, aînée d’une famille de huit filles, Helena sut dire non aux conventions. Elle resta libre et sut imposer sa vision. De l’Australie où elle s’exila à l’âge de 24 ans, pionnière des soins de beauté, à New York où elle mourut princesse cosmopolite à 93 ans, la vie d’Helena Rubinstein fut un roman. Un roman où se croisent tous les talents de l’époque, de Poiret à Chanel en passant par Louise de Vilmorin, une saga éblouissante, faite de krachs boursiers et de chagrins d’amour, de drames conjugaux et de diamants croqués.
Sous la plume vive de Michèle Fitoussi, Helena Rubinstein est l’illustration en actes d’un siècle de conquêtes pour les femmes, par les femmes : “Si je ne l’avais pas fait, d’autres que moi l’auraient fait”.

« A l’instar d’autres célébrités qui veulent elles-mêmes bâtir leur légende », écrit Michèle Fitoussi, « elle n’a cessé de réécrire sa vie, de la transformer à sa guise, cachant, masquant, travestissant, embellissant, exagérant, réservant à la postérité sa part de rêve ».

Anciennement journaliste et éditorialiste au magazine Elle, Michèle Fitoussi est l’auteure de nombreux ouvrages, romans, essais et documents, parmi lesquels Un bonheur effroyable (1995), Des gens qui s’aiment (1997), La Prisonnière (1999) avec Malika Oufkir, Le dernier qui part ferme la maison (2004), Victor (2007, adapté au cinéma) ou tout récemment Janet (2018).

_ mahJ_40x60_Rubinstein_HD-page-001L’exposition au Musée d’art et d’histoire du judaïsme à Paris 

Pour la première fois en France, cette exposition rassemble plus de trois cents documents, objets, vêtements, photos, gravures, ouvrages, peintures, sculptures, tapisseries – et notamment des œuvres de Marc Chagall, Michel Kikoïne, Sarah Lipska, Louis Marcoussis, Elie Nadelman ou Maurice Utrillo, provenant de la collection personnelle d’Helena Rubinstein – retraçant le parcours de celle que Jean Cocteau nommait « l’impératrice de la beauté ». Exposition présentée jusqu’au 25 août 2019. En savoir plus

Rachel Darmon

/ RENCONTRE AVEC UN AUTEUR

Rachel Darmon, Le gâteau de Varsovie

(Editions Folies d’encre, A paraître mars 2019)

Rachel Darmon_picRencontre le 5 juin à 19h00 à La Closerie, médiathèque de l’Institut français de Tel Aviv

Autant vous prévenir tout de suite, la famille de la petite Annah est ashkénaze et totalement déjantée. En fait pas vraiment déjantée mais tellement ashkénaze ! Annah raconte, avec un humour typiquement Juif et une naïveté de petite fille une enfance amusante, pleine de vie et d’énergie.  Malgré la mémoire du désastre – très présente chez cette enfant de « la deuxième génération ». Entre griffes et caresses, c’est une réelle interrogation identitaire qui s’amorce au cours de ce récit enlevé et drôle.

Rachel Darmon s’installe en Israël à l’âge de vingt ans. Diplômée de sciences politiques, éducation et littérature française, elle fonde et dirige la section de français du lycée d’art Thelma Yellin. Lauréate du concours des Arts et des Lettres de France pour sa nouvelle « Le mur du bruit », elle est également dramaturge et traductrice. Elle a collaboré, avec son mari le scénariste Yoni Darmon, à l’écriture de scénarios pour le cinéma et pour la télévision.

Rencontre en français. 

Marc Weitzmann

/ RENCONTRE AVEC UN AUTEUR

A l’initiative du FSJU Israël, tournée de conférences littéraires, avec :

Marc Weitzmann – Un temps pour haïr

(Editions Grasset, 2018)

Ph. Marc Weitzmann - Crédits : Olivier Roller

Ph. Marc Weitzmann – Crédits : Olivier Roller

Rencontre le 3 avril à 19h30 dans l’auditorium de l’Institut français de Tel Aviv, et le 4 avril à 19h00 à l’Institut français à Haïfa

Fruit d’un travail de quatre années, Un Temps pour haïr  est fondé sur des écoutes des services secrets; sur les comptes rendus de procès terroristes ; sur des rencontres avec les familles de djihadistes, des psychiatres, des enseignants ; sur l’analyse sémiotique des dialogues entre les équipes de tueurs ; mais aussi sur la reconstitution de chapitres méconnus de la colonisation et sur celle des réseaux d’extrême droite dans les années 1990.

Aucune porte ne se tient devant nous – porte de la guerre ou de la paix qu’il suffirait de franchir ou de refermer – mais au moins serons-nous mieux armés pour comprendre…

Un temps pour haïrMarc Weitzmann est romancier et collaborateur régulier de plusieurs grands supports, dont Le Monde et Tablet (NYC).  Il est notamment l’auteur d’Une matière inflammableMariage mixteFraternité et Une place dans le monde.

Le 3 avril, 19h30, Institut français de Tel Aviv  – Rencontre en français animée par le critique littéraire du quotidien Haaretz, Benny Ziffer. 

Le 4 avril, 19h00, Institut français de Haïfa – Entrée libre, rencontre en français et animée par Tilla Rudel, Attachée culturelle. 

En partenariat avec :

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Marc Weitzmann sera également le 1er avril  à 10h30 à l’espace Wizo de Netanya, 13 rue Mac Donald.

Michal Ben Naftali

/ RENCONTRE AVEC UN AUTEUR

Michal Ben Naftali – L’énigme Elsa Weiss 

(Editions Actes Sud, 2018, Prix Sapir, 2016)

Traduction de l’hébreu : Rosie Pinhas Delpuech

Michal Ben Naftali_credittbcRencontre le 30 avril à 19h30 dans l’auditorium de l’Institut français de Tel Aviv

Dans L’Énigme Elsa Weiss, Michal Ben-Naftali explore et tente d’éclairer les résonances infinies d’un silence tonitruant – celui des rescapés. Elle invente le roman vrai de la vie de cette mystérieuse prof d’anglais dont elle fut elle-même l’élève. Enquête à la fois historique et intime, voyage entre le réel du vécu et les fictions de l’âme, récit d’une absence au monde et d’une très lente et très totale disparition, ce livre porte aussi l’hypothèse du langage comme seul refuge possible. Un remarquable usage de la littérature.

enigme-elsa-weiss-500x944Michal Ben-Naftali, écrivaine, philosophe, traductrice en hébreu de Jacques Derrida et André Breton, enseigne la littérature française et l’écriture créative à l’Université de Tel Aviv. L’Énigme Elsa Weiss, son premier roman, a été couronné par le Prix Sapir 2016.

Rencontre en hébreu et en français.

Delphine Horvilleur

/ RENCONTRE AVEC UN AUTEUR

Delphine Horvilleur – Réflexions sur la question antisémite

(Editions Grasset, 2019)

Ph. Delphine Horvilleur - Crédits : JF PAGA GRASSET

Ph. Delphine Horvilleur – Crédits : JF PAGA GRASSET

Rencontre le 5 mai à 19h30 dans l’auditorium de l’Institut français de Tel Aviv et le 6 mai à 19h00 à l’Institut français de Haïfa

Delphine Horvilleur choisit ici de retourner la focale en explorant l’antisémitisme tel qu’il est perçu par les textes sacrés, la tradition rabbinique et les légendes juives. Cette littérature rabbinique que l’auteur décortique ici est d’autant plus pertinente dans notre période de repli identitaire que les motifs récurrents de l’antisémitisme sont revitalisés dans les discours de l’extrême droite et de l’extrême gauche (notamment l’argument de l’« exception juive » et l’obsession du complot juif).
Mais elle offre aussi et surtout des outils de résilience pour échapper à la tentation victimaire : la tradition rabbinique ne se soucie pas tant de venir à bout de la haine des juifs (peine perdue…) que de donner des armes pour s’en prémunir.

Réflexions sur la question antisémiteNée en  1974 à Nancy, Delphine Horvilleur est une rabbin française du  Mouvement juif libéral de France. Elle dirige la rédaction de la Revue de pensée(s) juive(s) Tenou’a. Elle est l’auteur de En tenue d’Eve : féminin, pudeur et judaïsme (Grasset,2013), Comment les rabbins font les enfants (Grasset, 2015) et, en collaboration avec Rachid Benzine, Des mille et une façons d’être juif ou musulman (Seuil, 2017).

A Tel Aviv, la rencontre sera animée en français par Daniel Shek, diplomate israélien, ancien ambassadeur d’Israël en France. Il n’est plus possible de réserver pour cette rencontre. 

A Haïfa, la rencontre sera animée en français par Roselyne Déry, attachée pour le livre. Il reste des places disponibles.

Conférence organisée par l’Association Pax Medicalis en partenariat avec l’Institut dans le cadre d’un voyage d’études et de rencontres en Israël et dans les territoires palestiniens. 

Pax Medicalis_logo

 

 

 

Pour en savoir plus sur les événements programmés par Pax Medicalis en partenariat avec l’Institut français d’Israël, cliquez ici.

Eric Vuillard

/ RENCONTRE AVEC UN AUTEUR

Eric Vuillard – L’ordre du jour 

(Editions Actes Sud, Prix Goncourt 2017)

Rencontre le 15 mai à 19h30 dans l’auditorium de l’Institut français de Tel Aviv

L’Allemagne nazie a sa légende. On y voit une armée rapide, moderne, dont le triomphe parait inexorable. Mais si au fondement de ses premiers exploits se découvraient plutôt des marchandages, de vulgaires combinaisons d’intérêts ? Et si les glorieuses images de la Wehrmacht entrant triomphalement en Autriche dissimulaient un immense embouteillage de panzers ? Une simple panne ! Une démonstration magistrale et grinçante des coulisses de l’Anschluss par l’auteur de Tristesse de la terre et de 14 juillet.

Éric Vuillard, est écrivain et cinéaste. Il a réalisé deux films, L’homme qui marche et Mateo Falcone. Il est l’auteur de Conquistadors (Léo Scheer, 2009) récompensé par le Grand prix littéraire du Web – mention spéciale du jury 2009 et le prix Ignatius J. Reilly 2010. Il a reçu le prix Franz-Hessel 2012 et le prix Valery-Larbaud 2013 pour deux récits publiés chez Actes Sud, La bataille d’Occident et Congo ainsi que le prix Joseph-Kessel 2015 pour Tristesse de la terre, le prix Alexandre Viallate pour 14 juillet.

Rencontre en français.

En partenariat avec le Festival international du livre Mishkenot Sha’ananim, Jerusalem

Eric Vuillard sera l’invité du Festival international du livre Mishkenot Sha’ananim à Jérusalem pour deux rencontres en français (traduction en hébreu) :

  • Le 13 mai à 19h – rencontre animée par le journaliste Emmanuel HalperinEn savoir plus
  • Le 14 mai à 20h – rencontre animée par le journaliste Goël PintoEn savoir plus

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Ruby Namdar

/ RENCONTRE AVEC UN AUTEUR

Ruby Namdar, La maison de ruines (Editions Belfond, 2018)

Traduction de l’anglais : Sarah Tardi

Ruby Namdar_© Beowulf Sheehan

Ph. Ruby Namdar © Beowulf Sheehan

Rencontre le 20 mai à 19h30 dans l’auditorium de l’Institut français de Tel Aviv

Foisonnant, érudit, baroque, évoquant rien moins que Saul Bellow, Tom Wolfe ou Philip Roth, un roman tout en excès et en humour, qui s’attaque aux épineuses questions de l’identité et de la religion, avec en fond une critique grinçante de l’Amérique d’aujourd’hui. Couronnée par le prix Sapir, une œuvre puissante, jubilatoire, mystique, un véritable morceau de bravoure littéraire.

La Maison de ruinesRuby Namdar est né et a grandi à Jérusalem, dans une famille juive iranienne. Son premier livre, Haviv (2000), a remporté le Israeli Ministry of Culture’s Award for Best First Publication. La Maison de ruines, son premier roman traduit en français, est lauréat du Sapir Prize, le plus prestigieux prix littéraire israélien.
Ruby Namdar vit actuellement avec sa femme et leurs deux filles à New York, où il enseigne la littérature juive. C’est un spécialiste des textes bibliques et talmudiques.

Rencontre en hébreu et en français animée par Dorit Shilo, traductrice et spécialiste de la littérature hébraïque. 

Céline Nieszawer

/ RENCONTRE AVEC UN AUTEUR

Céline Nieszawer, Claude (Editons Tohu-Bohu, 2019)

Ph. Céline Nieszawer - crédits Louis Stéphane Ulysse

Ph. Céline Nieszawer – crédits Louis Stéphane Ulysse

Rencontre le 12 juin à 19h à La Closerie, médiathèque de l’Institut français de Tel Aviv

Claude, la quarantaine rondouillarde, est spectateur de sa vie. Une mère excentrique -70 ans, rouge à lèvres flamboyant et haut talons girafiens – qu’il a envie de tuer à mi-temps et une jolie amoureuse à temps partiel. Un jour en tombant dans la rue, sa vie bascule…Une chronique d’un petit monde décalé qui fume des cigarettes, boit des bières et des zombies dans les cafés en essayant de survivre à notre modernité agressive et conformiste.

CVT_Claude_6153Photographe reconnue, dessinatrice de talent, scénariste et maintenant romancière, Céline Nieszawer est une artiste.

Rencontre en français.