Ile-de-France : la recherche scientifique et l’innovation au premier plan

Sciences, innovation, tourisme, éducation, Valérie Pécresse, Présidente de la région Paris Île-de-France, veut renforcer les liens de sa région avec Israël.

Hélène Le Gal, Ambassadrice de France en Israël, et Valérie Pécresse, Présidente de la région Ile-de-France

Hélène Le Gal, Ambassadrice de France en Israël, et Valérie Pécresse, Présidente de la région Ile-de-France

La Présidente du Conseil régional d’Ile-de-France, Valérie Pécresse, s’est rendue en Israël du 22 au 24 octobre 2017. Si son séjour avait pour but premier le développement de coopérations en matières économique et touristique, Valérie Pécresse a tenu à rappeler l’excellence de sa région dans les domaines de la recherche scientifique et de l’innovation et sa volonté de renforcer les liens avec Israël.

Riche de la présence sur son territoire d’entreprises innovantes, la région Ile-de-France promeut son attractivité à l’étranger grâce à l’agence Paris Région Entreprises et à sa campagne Choose Paris Region. Afin d’en parler, Valérie Pécresse a eu l’occasion de rencontrer Yariv Levin, Ministre du tourisme israélien, les principaux tours opérateurs israéliens, des investisseurs et les acteurs de la French Tech Israël. Elle a également rencontré Ron Huldai et Nir Barkat, respectivement maires de Tel Aviv et de Jérusalem.

A l’aube de la Saison croisée France-Israël dont l’un des grands projets est un Salon des études en France, cette visite a également permis de mettre en avant la présence des quelques 645.000 étudiants répartis au sein de 17 universités et 12 grands établissements et l’excellence des instituts de recherche (INSERM, CNRS, Institut Pasteur) de la région. Valérie Pécresse a souligné l’importance d’accompagner les partenariats universitaires déjà existants avec Israël, tel que celui signé récemment entre l’Université Paris-Saclay et le Technion-Israel Institute of Technology, et sa volonté de favoriser de nouveaux projets. Elle a rencontré dans cette optique le Ministre israélien de la science, de la technologie et de l’espace, Ofir Akunis.

Meyer Habib, Député de la 8ème circonscription des Français établis hors de France, Valérie Pécresse, Présidente de la région Ile-de-France accompagnée de sa délégation, Ofir Akunis, Ministre israélien de la Science, de la Technologie et de l'Espace, et Hélène Le Gal, Ambassadrice de France en Israël

Meyer Habib, Député de la 8ème circonscription des Français établis hors de France, Valérie Pécresse, Présidente de la région Ile-de-France accompagnée de sa délégation, Ofir Akunis, Ministre israélien de la Science, de la Technologie et de l’Espace, et Hélène Le Gal, Ambassadrice de France en Israël

La Région Paris Île-de-France a été par ailleurs le grand partenaire de la 6ème édition de SO FRENCH SO FOOD, la semaine de la gastronomie française en Israël : du 5 au 8 février, 18 chefs franciliens sont venus collaborer avec les meilleurs chefs israéliens du pays et une délégation de représentants et d’élus de la région, accompagnés par des entreprises franciliennes dans le secteur du tourisme, étaient présents pour promouvoir non seulement les spécialités gastronomiques de l’Île-de-France mais aussi ses atouts culturels, économiques et touristiques.

Rédaction : Juliette Chauveau

La France veut attirer plus d’étudiants israéliens en médecine

COOPÉRATION UNIVERSITAIRE

La France veut attirer plus d’étudiants israéliens en médecine

visite-des-doyensChaque année, de nombreux étudiants israéliens partent étudier la médecine à l’étranger, notamment en Roumanie, en Moldavie et en Italie. Dans le but d’attirer plus d’étudiants dans les filières de médecine françaises, l’Ambassade France en Israël mène une stratégie triple : promouvoir l’apprentissage de langue française, établir des partenariats permettant de faciliter l’accueil d’étudiants israéliens en première année d’études de médecine en France et enfin, plus généralement, développer les relations entre les facultés de médecine françaises et israéliennes.

Ainsi, depuis mars 2015, trois classes de français ont été ouvertes par l’Institut français de Nazareth pour des jeunes désireux de suivre des études supérieures en France. Ils sont accompagnés par l’équipe de Campus France en Israël dans la définition de leur projet académique et dans leurs démarches administratives avant leur départ en France.

En 2016, les universités d’Angers et de Reims ont établi un accord de partenariat avec l’Ambassade de France en Israël pour faciliter l’accueil d’étudiants israéliens. A la rentrée 2016, trois étudiantes israéliennes originaires de Nazareth ont commencé la première année du programme PluriPASS pour préparer les concours d’entrée aux études de médecine à l’Université d’Angers.

Du 23 au 26 septembre 2016, les doyens des facultés de médecine d’Angers et de Reims ont effectué une mission en Israël, au cours de laquelle ils ont pu rencontrer les étudiants des programmes de français désireux de partir étudier la médecine en France en 2017 et ont répondu à leurs questions.

Plusieurs visites leur ont également permis de découvrir différentes institutions hospitalières israéliennes et de présenter les activités de leurs établissements (Hôpital Français de Nazareth, service de traumatologie de l’hôpital Hadassah et son entreprise de transfert technologique Hadasit, Hôpital Ichilov, Université hébraïque de Jérusalem et rencontre avec des représentants du Ministère de la Santé israélien et de l’Université de Tel Aviv).

La variété des institutions visitées a permis d’offrir un panorama des institutions hospitalières et de la formation en médecine en Israël. Les interlocuteurs rencontrés ont fait part d’un enthousiasme et d’une réelle motivation dans la mise en place de premières actions de coopération qui seront certainement orientées vers des échanges d’étudiants et l’accueil de stagiaires.

Deux Français parmi les lauréats du Prix Dan David

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Dimanche 21 Mai à l’Université de Tel Aviv, les professeurs Arlette Farge et François Bourguignon ont été récipiendaires du prix Dan David, qui consacre des travaux porteurs d’innovation dans la sphère scientifique, technologique et culturelle.

Le Prix Dan David, initié par le philanthrope Dan David (1929-2011) est adossé à la Fondation Dan David et à l’Université de Tel Aviv et vise à encourager la recherche innovante et interdisciplinaire. Il est structuré en trois volets, « Passé », « Présent », « Futur », selon que le travail de recherche ait contribué à mieux faire connaître nos origines, à mieux façonner notre présent ou à préparer les conditions de l’avenir. Trois prix, dotés d’un million de dollars chacun, sont décernés. Les récipiendaires s’engagent à donner 10 % de leur prix à de jeunes chercheurs travaillant dans leur champ d’études respectifs, afin de tisser les liens d’une communauté de la connaissance et faire émerger de jeunes talents.

Cette année, le volet « Passé » est dédié aux nouveaux champs de l’Histoire sociale. Ce sont les professeures Inga Clendinnen (Australie) et Arlette Farge (France) qui ont été distinguées et se partagent donc la dotation. Arlette Farge est une historienne française, spécialisée dans l’étude du XVIIIe siècle, directrice de recherche au CNRS et rattachée à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Elle a particulièrement travaillé sur l’histoire urbaine, l’histoire sociale et a fait partie du « groupe d’histoire des femmes » qui visait à mettre en lumière le féminin dans l’étude historique. Ses travaux ont souvent porté sur la pauvreté, la criminalité, l’enfance, l’artisanat.

Le volet « Présent » était cette année consacré aux nouveaux enjeux de la lutte contre la pauvreté. Ce sont les professeurs Sir Anthony Atkinson (Grande-Bretagne), François Bourguignon (France) et James Heckman (Etats-Unis) qui ont été récompensés. François Bourguignon est directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Il est l’ancien directeur de l’École d’économie de Paris après avoir été économiste en chef et premier vice-président de la Banque mondiale à Washington entre 2003 et 2007.  Ses travaux portent principalement sur la distribution, la redistribution des revenus et la pauvreté dans les pays développés, les pays en voie de développement et dans la population mondiale. Il a été durant plusieurs années le rédacteur en chef de l’European Economic Review, puis de la World Bank Economic Review. À la Banque mondiale, il a supervisé en 2006 le rapport sur développement mondial de la Banque centré sur l’équité.

Le volet « Futur », dédié cette année aux nanosciences, a quant à lui récompensé les professeurs Paul Alivisatos (Etats-Unis), Chad Mirkin (Etats-Unis) et Sir John Pendry (Grande-Bretagne).

 http://www.dandavidprize.org/about/about-the-prize

Boris Cyrulnik, la transmission du trauma ou le murmure des fantômes.

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Le 25 janvier, l’Université de Tel-Aviv a accueilli plus de 400 spectateurs venus assister à la conférence du célèbre psychiatre Boris Cyrulnik sur la transmission du traumatisme « Le murmure des fantômes », co-organisée par l’Institut français d’Israël et l’Association des Amis Francophones de l’Université de Tel-Aviv.

Après une brève introduction par le Pr. Ruth Amossy, marraine de l’association, et M. Sebastien Linden, attaché de coopération scientifique et universitaire de l’ambassade de France en Israël, M. Cyrulnik a développé sa thèse : « Ce n’est pas le trauma qui se transmet, mais la manière d’y réagir. » introduit-il. Observations, expériences, science et arguments historiques à l’appui, Boris Cyrulnik a passionné son auditoire avec conviction et esprit.

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Les enfants ressentent le traumatisme de leur(s) parent(s) dès le plus jeune âge, dès la grossesse même. Ils ont le « pif », pour repérer un bafouillement, ressentir un silence, se heurter à un déni. Ils y réagissent, et chercheront en grandissant un facteur de résilience. Le mécanisme s’observe pour tout traumatisme, les génocides comme la maladie, la perte d’un proche, ou la précarité. A l’appui l’exemple de Georges Perec, écrivain orphelin de la guerre et de la shoah, son déni et sa résilience par son œuvre littéraire. En faisant taire les traumatisés et leurs héritiers, le négationnisme est ainsi aussi coupable que le génocide, à l’image de l’assassin dissimulant son crime.

IMG_3649-1Photos : © Alex J. Summertown

Journée d’Information Bourses 2016 Tel Aviv

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Vendredi 4 décembre 2015, le service de coopération scientifique et universitaire de l’Ambassade de France en Israël a animé à l’Institut français de Tel Aviv une nouvelle demi-journée d’information sur la recherche et les études en France, et le programme de Bourses, en particulier Chateaubriand et SHS.

Des étudiants des différentes universités du pays, sciences exactes et sciences humaines et sociales confondues, ont assisté aux présentations.

  • Barbara Wolffer, la directrice de l’Institut français d’Israël, a ouvert la cérémonie et rappelé l’importance de la science dans la coopération culturelle.
  • Sébastien Linden, l’attaché scientifique et universitaire, a ensuite rappelé l’excellence de la recherche française et le dynamisme de notre collaboration.
  • Dafna Lebowitz, la responsable des bourses, a donné tous les détails concrets du processus de candidature, du contrat mis en place en cas de sélection et de la vie en France sur plusieurs aspects.
  • Martine Arnold, du consulat de France à Tel Aviv, a présenté la procédure de VISA.
  • Enfin, un ancien boursier, Hai Morgenstern, a relaté son expérience d’un an à Paris, à l’IRCAM.

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Nous avons ensuite eu le plaisir d’offrir un déjeuner ensoleillé aux étudiants présents sur la terrasse de l’Institut français pour leur permettre de partager avec nous leurs projets – ainsi que les premiers beignets de Hanoukkah.

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ANRI SALA : “No Names, No Titles”

Anri Sala et Ari Benjamin Meyer, The Breathing (detail) 2012

Anri Sala et Ari Benjamin Meyer, The Breathing (detail) 2012

Une exposition proposée par le Musée de Tel Aviv, en partenariat avec l’Institut français

ANRI SALA : “No Names, No Titles”

Du 20 décembre 2014 au 21 mars 2015
Pavillon Helena Rubinstein pour l’Art Contemporain

Anri Sala, né en Albanie en 1974, est l’un des artistes les plus éminents dans le domaine de l’art contemporain, dont le travail est reconnu dans le monde entier. Il a été exposé dans les plus grands musées internationaux : au Centre Georges Pompidou à Paris en 2012, à la Serpentine Gallery de Londres en 2011, au musée d’Art Contemporain de Montréal, au musée d’Art moderne de la Ville de Paris ou au musée d’Art d’Osaka au Japon.

Il a remporté le Prix du jeune artiste à la Biennale de Venise en 2001 et c’est lui qui y représentera la France pour l’édition 2013 avec l’installation Ravel Ravel Unravel, produite spécifiquement par l’Institut français et le Centre national des arts plastiques et sera présentée dans l’exposition.

Et aussi en marge de cette exposition :

Une discussion avec Anri Sala et la Commissaire de l’exposition Noam Segal.
Samedi 20 décembre à 20h – Musée d’Art de Tel Aviv
Discussion en anglais
Entrée : 35 NIS
Réservation : 03-6077020

 

 

 

Maud Pérez – Simon

La Faculté des Lettres et le Département de Culture Française

Nous avons le plaisir de vous inviter à deux conférences de
Maud Pérez – Simon

Maître de conférences –à l’université Sorbonne-Nouvelle – Paris 3.
Titulaire d’un doctorat en littérature médiévale et en histoire de l’art.

Mardi 13 mai 2014 1 à 16h00 (en français)
Dans le cadre du séminaire collectif du département (salle 402 Bât 1004)

« Algèbre narrative et visuelle de l’adultère » ou « comment raconter cent fois la même histoire -Cent nouvelles nouvelles»
Il est connu que dans les enluminures médiévales, le temps est souvent exprimé par l’espace, par la compartimentation des lieux. L’enlumineur du seul manuscrit qui nous soit parvenu des Cent nouvelles nouvelles (MS Hunter 252) a recours de façon systématique à ce procédé pour les scènes d’intérieur. Ce qui étonne, dans son travail, est que, d’une enluminure à l’autre, l’espace n’est pas compartimenté deux fois de la même manière. Si la segmentation de l’espace reflète bien la complexité narrative des nouvelles du recueil, elle semble aussi lui faire écho. La façon dont l’espace est divisé répond directement à l’intrigue des nouvelles.
Nous verrons à travers quelques exemples représentatifs la façon dont la construction des miniatures leur permet de participer directement à l’intrigue de chaque nouvelle, pour une nouvelle relation texte-image

 

L’Institut français de Tel-Aviv reçoit Sciences Po Paris

L’Institut français de Tel-Aviv a reçu Sciences Po Paris vendredi 18 octobre, de 11h à 13h.

M. Sébastien Linden, responsable des Relations internationales (zone Moyen-Orient) de la Grande école française a présenté, en anglais, les cursus ouverts aux étudiants israéliens, du bachelor au doctorat.

Plus de 30 étudiants étaient présents, de tous âges (de 17 à 30 ans) et de toutes les origines (Université de Tel-Aviv, IDC Herzlyia, Université Ben-Gourion, Lycée Mikvé Israël, etc.).

Après l’intervention de M. Linden, les étudiants présents ont pu lui poser toutes leurs questions. Ensuite, des anciens élèves de Sciences Po ont pris la parole pour témoigner de leur expérience.

Enfin, le Service de coopération scientifique et universitaire de l’Ambassade de France en Israël et le Bureau Campus France Israël sont intervenus pour présenter leurs programmes de bourses et d’accompagnement.

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La Biennale Mediterraneenne 2013 Sakhnin

©DR Belu-Simion Fainaru

Durant deux mois, la deuxième édition de la Biennale Méditerranéenne mettra à l’honneur des designers et des artistes internationales et donnera l’occasion aux visiteurs de découvrir des œuvres de vidéo, photographie, sculpture, installation et d’architecture.

La Biennale offre une plate-forme alternative, en mettant l’accent sur les processus locaux créés par la réunion d’échanges culturels entre Israël et des pays arabes. C’est la première fois que l’événement se déroule dans une ville arabe ce qui donnera la possibilité aux gens de faire l’expérience de la culture arabe du Maroc, de l’Algérie et de l’Afghanistan.

La Biennale est aussi une expansion des activités éducatives qui donnent la possibilité aux femmes d’explorer ses créations artistiques dans le cardre des plusieurs workshops. Le but de la municipalité de Sakhin est de mettre en lumière le dialogue, l’échange et l’interaction entre les pays et les societés méditerranéens. En rassemblant les œuvres de toute la région méditerranéenne, de la culture juive et arabe et également des femmes et des hommes, la Biennale cherche à promouvoir un nouveau concept dans cette région.

Artistes français et africains participant à la Biennale de Sakhnin :
Mounir Fatmi
Daniel Buren
Nehdi-Georges Lahlou
Nathalie Mba Bikoro
Adel Abdessemed
Michael Tsegaye

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Les cours

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L’Institut français de Tel Aviv propose des cours de français pour les adultes et les enfants, tous niveaux.

Ces cours sont enseignés par notre équipe de professeurs spécialisés en français langue étrangère, dont le français est la langue maternelle.
Notre objectif est de vous apprendre à communiquer, à vivre le français à travers sa langue et sa culture.
Vous pouvez étudier le français en groupe ou choisir des cours à la carte, selon vos besoins.
Nos cours vous permettront d’acquérir des compétences et connaissances pour un apprentissage du français, selon votre niveau.
Ils s’appuient sur les 6 niveaux du CECR (Cadre Européen Commun de Référence pour les langues), proposés par le Conseil de l’Europe, la référence dans le domaine de l’apprentissage des langues.
Pour le descriptif des contenus par niveau vous pouvez consulter le site en cliquant ici.

/ Tableau des sessions 2019 : ICI

/ L’hébreu pour les francophones
Cours proposés à tous ceux qui veulent découvrir l’hébreu. Ce cours offre à chacune et à chacun la possibilité de parfaire sa connaissance de la langue hébraïque. En savoir plus ICI