Marc Weitzmann

/ RENCONTRE AVEC UN AUTEUR

A l’initiative du FSJU Israël, tournée de conférences littéraires, avec :

Marc Weitzmann – Un temps pour haïr

(Editions Grasset, 2018)

Ph. Marc Weitzmann - Crédits : Olivier Roller

Ph. Marc Weitzmann – Crédits : Olivier Roller

Rencontre le 3 avril à 19h30 dans l’auditorium de l’Institut français de Tel Aviv, et le 4 avril à 19h00 à l’Institut français à Haïfa

Fruit d’un travail de quatre années, Un Temps pour haïr  est fondé sur des écoutes des services secrets; sur les comptes rendus de procès terroristes ; sur des rencontres avec les familles de djihadistes, des psychiatres, des enseignants ; sur l’analyse sémiotique des dialogues entre les équipes de tueurs ; mais aussi sur la reconstitution de chapitres méconnus de la colonisation et sur celle des réseaux d’extrême droite dans les années 1990.

Aucune porte ne se tient devant nous – porte de la guerre ou de la paix qu’il suffirait de franchir ou de refermer – mais au moins serons-nous mieux armés pour comprendre…

Un temps pour haïrMarc Weitzmann est romancier et collaborateur régulier de plusieurs grands supports, dont Le Monde et Tablet (NYC).  Il est notamment l’auteur d’Une matière inflammableMariage mixteFraternité et Une place dans le monde.

Le 3 avril, 19h30, Institut français de Tel Aviv  – Rencontre en français animée par le critique littéraire du quotidien Haaretz, Benny Ziffer. 

Le 4 avril, 19h00, Institut français de Haïfa – Entrée libre, rencontre en français et animée par Tilla Rudel, Attachée culturelle. 

En partenariat avec :

logo-fsju-israel-2016-FR

 

 

Marc Weitzmann sera également le 1er avril  à 10h30 à l’espace Wizo de Netanya, 13 rue Mac Donald.

RENCONTRE AVEC UN AUTEUR : Ariane Bois

RENCONTRE AVEC UN AUTEUR

Ariane Bois

« Le gardien de nos frères »

Ed.Belfond (2016)

Une soirée présentée par la journaliste et écrivaine Hélène Schoumann.

Institut français de Tel Aviv

Mercredi 26 octobre à 19h30

 

couv-le-gardien-de-nos-freresL’Institut français de Tel Aviv accueille la reporter et écrivaine Ariane Bois pour une rencontre autour de son dernier livre, « Le gardien de nos frères » paru aux éditions Belfond en janvier 2016. 

En 1939, Simon Mandel a 16 ans. Entré dans la résistance, il sera blessé au maquis. En 1945, la guerre lui a tout pris et notamment Elie, son petit frère, disparu dans des conditions mystérieuses. Dans une France désorganisée et exsangue, Simon embrasse une nouvelle cause, celle des
Dépisteurs. Ces jeunes juifs, anciens scouts et combattants, ont pour mission de retrouver des
enfants dont les parents ne sont pas revenus des camps.
Dans ce monde traumatisé où le retour à la vie sera pour certains une tragédie de plus, Simon rencontre Léna, survivante du ghetto de Varsovie. Rejetée de Pologne, elle cherche elle aussi à redonner un sens à son existence. De Paris à Toulouse, d’Israël à New York, ce livre raconte la reconstruction bouleversante de deux jeunes révoltés portés par la force de l’amour et le souffle de l’Histoire.

Ariane Bois reprend dans ce livre des thèmes qui lui sont chers – la résilience et la reconstruction – thème qu’elle abordait dans ses précédents livres, notamment son roman “Sans oublier” sur les enfants cachés au Chambon sur Lignon et “Le monde d’Hannah”, présenté l’année de sa sortie à l’Institut français de Tel Aviv, dans lequel elle raconte l’histoire d’une amitié qui perdure au-delà des affres de la seconde guerre mondiale.

_ariane-bois-photo

Ariane Bois est journaliste et romancière. Elle a été journaliste radio à New York et a Boston et grand reporter au sein du groupe Marie-Claire pendant 25 ans. Elle collabore aujourd’hui à l’Arche, à Psychologies, au magazine de Sciences Po Emile, à Salon Littéraire et Service Littéraire. Diplômée de Sciences-Po Paris et de l’université de New York en journalisme, elle a écrit une thèse d’histoire sur la résistance juive en France. Son premier roman, Et le jour pour eux sera comme la nuit (Ramsay, 2009 ; J’ai lu, 2010), a été récompensé par trois prix littéraires. Elle poursuit donc en tant que romancière avec Le monde d’Hannah (Robert Laffont, 2012), l’histoire d’une famille judéo-espagnole de Paris à Istanbul entre 1939 et 1967. Après un court passage par les nouvelles – Dernières nouvelles du front sexuel (L’Éditeur, 2013) – elle revient au roman avec « Sans oublier » (Belfond, 2014) qui a reçu le Prix Charles Exbrayat de la ville de Saint-Etienne.

En 2016 Le gardien de nos frères reçoit les Prix WIZO 2016, le Prix de Vabre, et le Prix de Mazamet.

En partenariat avec la Librairie du Foyer 

librairie-du-foyer

 

 

 

Vente de livres et séance de dédicace à l’issue de la rencontre. 

Continue reading

Pierre Klossowski. Un artiste hors norme…

CONFERENCE

Pierre Klossowski
Un artiste hors norme…

« On ne donne jamais ce qu’il n’y a d’inéchangeable, mais toujours l’on prête pour mieux posséder ce que l’on a. » Pierre Klossowski, Les Lois de l’Hospitalité, 1965.

Faire entendre la langue de Klossowski, Lectures par Roselyne Déry, Attachée pour le Livre, Institut français de Tel-Aviv et dialogue avec Hervé Castanet à propos de l’œuvre de Klossowski.

Mercredi 20 janvier 2016 à 19.30
Institut français de Tel-Aviv

photo

Pierre Klossowski, écrivain, traducteur, essayiste, acteur, peintre français (issu d’une famille d’artistes français, d’origine polonaise, dont le célèbre peintre Balthus, son frère.) a été reconnu et admiré par ses pairs (Rainer Maria Rilke, André Gide, André Breton, André Masson, Georges Bataille, Maurice Blanchot, J.P. Parain, Michel Foucault, Gilles Deleuze, Raoul Ruiz, J.F. Lyotard, Jacques Lacan…)
La passion du chercheur et psychanalyste Hervé Castanet pour Pierre Klossovski, une partie importante de ses travaux sont consacrés à l’artiste, nous entraînera dans l’intimité d’un créateur hors du commun…
Hervé Castanet, auteur d’une douzaine d’ouvrages, où sans cesse se repose la question renouvelée des nouages de l’art, de la littérature et de la psychanalyse. En argument à cette rencontre, la parution de son livre : Pierre Klossowski. Corps théologiques et pratique du simulacre (La Lettre volée, 2014).

Hervé Castanet, professeur des universités, psychanalyste à Marseille, membre de l’Ecole de la Cause freudienne, spécialiste de Klossowski, et Marco Mauas, psychanalyste, coordinateur de Dor – a Psychoanalytic Studies Freud-Lacan.

logos ind

Conférence : Guido Liebermann

CONFERENCE

Rencontre avec Guido Liebermann

 La psychanalyse à l’épreuve du kibboutz

CampagnePremière/, Paris, octobre 2014

 

41fsSZb-ohL._SX319_BO1,204,203,200_

L’éducation est un instrument indispensable pour former l’enfant et le préparer à la vie d’adulte ; elle est aussi une arme puissante pour réduire les inégalités et changer le monde. C’est ainsi que l’ont comprise les khaloutzim, les pionniers arrivés en Palestine au début du XXe siècle, lorsqu’ils ont fondé les kibboutz, collectivités agricoles socialistes juives, créées dès 1910.

Cette rencontre des idées marxistes et socialistes issues de l’Europe de l’Est et du mouvement sioniste donna lieu à des expériences d’éducation collective d’une grande inventivité, notamment avec les enfants nés au kibboutz du Hashomer Hatza’ir, et dans lesquelles la psychanalyse joua un rôle central, bien que controversé. Abondamment commentée, cette histoire-là est néanmoins peu connue.

Au cours de ses recherches, Guido Liebermann a pu consulter un grand nombre d’archives, et rencontrer les derniers témoins de cette aventure inouïe et passionnante. Il nous en livre un récit vivant sur les apports de la psychanalyse freudienne à la pédagogie moderne et à l’éducation, sujet plus que jamais d’actualité.

 

Guido LiebermannGuido Liebermann, psychanalyste, historien et psychologue clinicien senior à l’Hôpital Psychiatrique Universitaire de Bat-Yam

Conférence : Quelle place pour la religion dans le monde contemporain ?

CONFERENCE

Quelle place pour la religion dans le monde contemporain ?

 

Une rencontre avec le philosophe français Abdennour Bidar

 

Jeudi 16 juillet à 19.30 – Institut français de Tel Aviv – rencontre en français

Abdennour Bidar

Le philosophe français Abdennour Bidar

Abdennour Bidar, normalien, agrégé et docteur en philosophie, a enseigné une vingtaine d’années avant d’être chargé de mission au ministère de l’Education nationale. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont L’islam sans soumission et Plaidoyer pour la fraternité chez Albin Michel et Lettre ouverte au monde musulman aux éditions Les liens qui libèrent. Il a également repris l’émission Cultures d’islam créée par Abdelwahab Meddeb sur France Culture.

La rencontre sera suivie d’une vente – signature avec notre partenaire, La librairie du Foyer.

LOGO-librairie du foyer

Liens utiles : 

  • Lettre ouverte au monde musulman d’Abdennour Bidar – publiée dans le quotidien Marianne le 13 octobre 2014 – ICI
  • Entretien avec Abdennour Bidar, Novembre 2008 – ICI

Continue reading

RENCONTRE AVEC UN AUTEUR : Shmuel Trigano

L’Institut français de Tel Aviv propose une série de conférences avec des auteurs français ou israéliens pour mieux comprendre leurs ouvrages. En marge du cycle de rencontres avec des auteurs israéliens récemment publiés en France, l’Institut français reçoit trois écrivains dont les essais ont récemment été publiés en France.

Parmi eux :

Jeudi 27 novembre – Shmuel Trigano 

A l’Institut français de Tel Aviv, à 19h30

« L’hébreu, une philosophie » (Hermann Philosophie, octobre 2014)

Couverture 978 2 7056 8946 9.jpg

La pensée est indissociable de la langue dans laquelle elle se forge. Si la philosophie est inséparable du grec, de quel type est la pensée qui germe dans la langue hébraïque ? C’est ce dont il est  question dans le dernier livre de Shmuel Trigano,

Sur l’auteur 

S. Trigano� Ulf Andersen_Gamma

Photo : Ulf Andersen_Gamma

Professeur des Universités, Lauréat du prix de la Fondation du judaïsme français en 2011 et du prix des Impertinents du Figaro en 2013, Shmuel Trigano est co-directeur de la revue Pardès fondée par Annie Kriegel en 1985 et fondateur de l’Université populaire du judaïsme. Il a écrit plus de 20 ouvrages.

 Prochaine rencontre le 9 décembre à 19h30 avec Carlos Strenger.

Continue reading

RENCONTRE AVEC UN AUTEUR : Hélène Waysbord

L’Institut français de Tel Aviv propose une série de conférences avec des auteurs français ou israéliens pour mieux comprendre leurs ouvrages. En marge du cycle de rencontres avec des auteurs israéliens récemment publiés en France, l’Institut français reçoit trois écrivains dont les essais ont récemment été publiés en France.

Parmi eux :

Jeudi 20 novembre – Hélène Waysbord 

A l’Institut français de Tel Aviv, Rothschild 7 – à 18h30

« Parcours de vie, parcours de mémoire : une enfant cachée ».

Une conférence animée par Samy Gryn, Membre du Comité exécutif de l’Association “Aloumim” – les enfants cachés, en charge de la communication et de l’événementiel.

waysbord_porte-drapeau_V4.indd

Ecrivaine française, Présidente de l’Association de la « Maison d’Izieu, Mémorial des Enfants juifs exterminés », Hélène Waysbord mèle dans ses ouvrages biographie et fiction de soi.

Dans « L’amour sans visage », elle retrace son parcours personnel lorsqu’un jour d’octobre 1942, à la sortie de l’école, on lui apprend que ses parents sont « partis en voyage ». Commence alors pour elle une nouvelle vie cachée dans un village de l’Ouest. Dans son livre, Hélène égrène les années, la vie à la campagne, l’éducation catholique, les hautes études de la pupille de la nation, les amours douloureuses, la dépression, l’amitié avec François Mitterrand, dont elle sera, à l’Elysée, conseillère pour les grands travaux… Mais elle dit aussi et surtout les arrestations de ses parents, et les convois vers Auschwitz.

Dans son dernier livre, « Alex ou le porte-drapeau » (Christian Bourgois, mars 2014), Hélène suit le parcours d’Alexandre Halaunbrenner, porte-drapeau de la France en guerre, dont la moitié de la famille périra dans la Shoah.

SME salon Waysbord

Hélène Waysbord, Présidente de l’Association de la Maison d’Izieu

 

Continue reading

Maud Pérez – Simon

La Faculté des Lettres et le Département de Culture Française

Nous avons le plaisir de vous inviter à deux conférences de
Maud Pérez – Simon

Maître de conférences –à l’université Sorbonne-Nouvelle – Paris 3.
Titulaire d’un doctorat en littérature médiévale et en histoire de l’art.

Mardi 13 mai 2014 1 à 16h00 (en français)
Dans le cadre du séminaire collectif du département (salle 402 Bât 1004)

« Algèbre narrative et visuelle de l’adultère » ou « comment raconter cent fois la même histoire -Cent nouvelles nouvelles»
Il est connu que dans les enluminures médiévales, le temps est souvent exprimé par l’espace, par la compartimentation des lieux. L’enlumineur du seul manuscrit qui nous soit parvenu des Cent nouvelles nouvelles (MS Hunter 252) a recours de façon systématique à ce procédé pour les scènes d’intérieur. Ce qui étonne, dans son travail, est que, d’une enluminure à l’autre, l’espace n’est pas compartimenté deux fois de la même manière. Si la segmentation de l’espace reflète bien la complexité narrative des nouvelles du recueil, elle semble aussi lui faire écho. La façon dont l’espace est divisé répond directement à l’intrigue des nouvelles.
Nous verrons à travers quelques exemples représentatifs la façon dont la construction des miniatures leur permet de participer directement à l’intrigue de chaque nouvelle, pour une nouvelle relation texte-image

 

De Soi au collectif, itinéraires de femmes

marie dominique massoni 2Quelques figures de femmes émaillent l’histoire de l’humanité qui a longtemps occulté leur rôle dans les civilisations. Longtemps socialement mineures, elles n’accédèrent qu’au XXe siècle au statut de sujet (en philosophie comme en histoire). Conscientes de cette non prise en considération quelques privilégiées tentèrent de faire reconnaître leurs droits. Dès le XVIIIe, elles s’engouffrèrent dans quelques brèches. Olympe de Gouges mais aussi Théroigne de Méricourt, et d’autres avec elles, y laissèrent leur vie ou leur santé mentale. À l ‘échelle mondiale aujourd’hui, malgré les acquis dans certaines sociétés, la vigilance et la nécessité de continuer à faire évoluer la donne reste de mise. Quelques grandes figures de femmes au XIXe et au XXe siècle, écrivaines, philosophes, artistes, rendent compte d’une nécessité de transformation intérieure en même temps que d’action sur les plans culturels, sociaux ou politiques. Oser penser, oser affirmer sa pensée, oser se créer et créer avec d’autres dans ses spécificités, dans une relation à tous les autres humains, caractérisent leur démarche. Depuis une cinquantaine d’années les travaux se multiplient qui permettent de lire autrement l’histoire de l’humanité en intégrant ses transformations silencieuses avant le surgissement des femmes dans l’espace public.

RENCONTRE AVEC CHARLES NOVAK

L’ Ambassade de France en Israël et l’Institut français d’Israël ont le plaisir d’accueillir l’écrivain Charles Novak pour présenter son livre, Jacob Frank, Le faux messie – Déviance de la Kabbale ou théorie du complot (Ed L’Harmattan).

L’autre faux prophète

En 1759, à Lvov, Jacob Franck, véritable gourou apocalyptique et messianique se présenta comme la réincarnation de Sabbataï Tsvi, le faux messie. Il assura être le nouveau Messie et se convertit au catholicisme polonais. Dix mille à vingt mille juifs (hommes, femmes et enfants), venus de Pologne, d’Ukraine, de Hongrie, de Roumanie et des Balkans, suivirent son exemple. Passionnante autant que déroutante, une histoire étrange où il est question de mystique juive, de faux messianisme, d’influence et de sociétés secrètes.

Charles Novak, ancien élève à l’EHESS, a vécu en Allemagne et a consacré plus de dix ans de recherche pour nous livrer ce livre : Jacob Frank, Le faux messie – Déviance de la Kabbale ou théorie du complot aux éditions L’Harmattan.

Continue reading