FESTIVAL DU FILM FRANÇAIS 17e ÉDITION

/ CINEMA

La 17e édition du Festival du film français en Israël arrive chez vous grâce au service VOD de YES et aux Cinémas Lev

A partir du 1er avril

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Le Festival du film français – 17e édition, co-organisé par la société Eden Cinéma et l’Institut français d’Israël, a pu recevoir le soutien de YES et des cinémas Lev pour permettre au public israélien et aux francophones d’Israël de profiter du festival sans sortir de chez eux !

Une sélection de films qui devaient initialement être présentés en salles dans le cadre du festival seront disponibles via le service VOD de YES à partir du 1er avril au prix de 24,90 NIS par film (pour rappel, le prix d’un billet en salle est de 40 NIS).

Seront disponibles via le service VOD de YES à partir du 1er avril :

// LONGS-METRAGES

// ANIMATION : Dilili à Paris de Michel Ocelot

// CLASSIQUE : Tirez sur le pianiste de François Truffaut- Hommage à Charles Aznavour

Ph. Dilili à Paris de Michel Ocelot

Ph. Dilili à Paris de Michel Ocelot

Le service VOD de YES, en partenariat avec les cinémas LEV, va plus loin puisque, dans le cadre du festival, seront également accessibles une soixantaine d’autres films français sortis ces dernières années dont The artist de Michel Hazanavicius (5 Oscars en 2012 dont celui du meilleur film et du meilleur acteur pour Jean Dujardin), Le concert de Radu Mihaileanu, Renoir de Gilles Bourdos, Rodin de Jacques Doillon, Une nouvelle amie de François Ozon, Amour de Michael Haneke, Radin ! de Fred Cavayé et plus encore.

Ph. Chambre 212 de Christophe Honoré

Ph. Chambre 212 de Christophe Honoré

Les films sont projetés en langue française, sous-titrés en hébreu.

Ph. J'irai où tu iras de Géraldine Nakache

Ph. J’irai où tu iras de Géraldine Nakache

CAFE DES SCIENCES : L’ADN : le disque dur du futur ?

/ CAFE DES SCIENCES

“L’ADN : le disque dur du futur ?”
Une discussion animée par Zohar Yakhini, professeur au Technion.

[23.03.2020] En raison des restrictions mises en place pour éviter la propagation du coronavirus, le Café des Sciences donné par le Professeur Zohar Yakhini, initialement prévu le 25 mars 2020, est repoussé à une date ultérieure. Nous ne manquerons pas de vous tenir informés du prochain évènement scientifique organisé par l’Institut français.

Café des sciences_évT FB_#11A l’occasion de la 11ème édition du Café des Sciences, l’Institut français d’Israël vous invite à découvrir comment il sera un jour possible de stocker l’intégralité de vos données dans quelques microgrammes d’ADN. Rejoignez-nous lors d’une soirée en compagnie d’un spécialiste du sujet, le professeur Zohar Yakhini, le mercredi 25 mars à 19h30 à l’Institut français, 7 Boulevard Rothschild, Tel-Aviv.

Pour ceux qui auraient manqué les précédentes éditions du Café des Sciences, le concept est simple: décortiquer un sujet scientifique dans un lieu convivial où passionnés de science, curieux ou profanes peuvent discuter de sujets scientifiques vulgarisés avec des chercheurs et universitaires experts du domaine. Ainsi, après s’être intéressés entre autres à la matière noire, aux planctons et à la musique, cette onzième édition se concentrera sur le stockage de données sur des brins d’ADN. Cette technologie digne d’un film de science-fiction est bien réelle et sera peut-être la seule façon de répondre à la demande grandissante de stockage des données.

Aujourd’hui, plus de 2.5 milliards de gigabits de données sont créées dans le monde chaque jour. Afin de conserver vos photos, vidéos et tweets, les géants de l’Internet investissent des milliards de dollars dans des installations titanesques, extrêmement énergivores et demandant un entretien permanent. Avec l’arrivée sur Internet des pays émergents et la banalisation des services en ligne, cette demande augmente exponentiellement chaque année.

L’équipe du Prof. Zohar Yakhini cherche à développer des techniques de stockage des données sur des brins d’ADN. Une technologie qui promet par exemple de permettre le stockage de l’intégralité du contenu de Youtube dans quelques grammes d’ADN ! Inutile d’insister sur le fait que cela serait une révolution majeure dans le monde. Les chercheurs rappellent que l’ADN a évolué pendant des milliards d’années pour être robuste et que l’information qu’il contient reste inchangée pendant des milliards d’années, ce qui en fait un support idéal qui ne demande ni maintenance ni énergie ! Nous en apprendrons plus sur l’état de l’art de cette technologie lors de cette édition du café des sciences qui promet d’être passionnante !

Le Café des Sciences est un événement mensuel proposé et organisé par l’Institut français d’Israël grâce à la participation de jeunes chercheurs français, travaillant dans des laboratoires israéliens. De tels événements sont l’occasion pour les scientifiques de partager leurs travaux et de promouvoir la recherche franco-israélienne, valorisant ainsi la coopération entre les deux communautés scientifiques.

 

Emmanuel Levinas: une philosophie de l’évasion

/ PHILOSOPHIE / SEMINAIRE

Emmanuel Levinas: une philosophie de l’évasion
Trois rencontres animées par Joëlle Hansel
Les  23/4, 21/5 et 18/6 à 19h30
Institut français de Tel Aviv – Auditorium

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« J’avais alors une abondante chevelure très noire » : c’est ainsi qu’Emmanuel Levinas décrit le jeune homme qu’il était au début des années 1930, peu avant qu’Hitler n’accède au pouvoir. A cette époque, il a développé une « philosophie de l’évasion » où il n’est pas encore question de l’éthique de la responsabilité infinie pour autrui qui a fait sa renommée en Israël et dans le monde.

Dans le cadre de nos trois rencontres, nous retracerons l’itinéraire qui a mené le jeune Levinas de Kovno, sa ville natale, à Paris. Nous le situerons dans la constellation des philosophes français du début des années 1930, particulièrement, Henri Bergson. Nous nous pencherons sur De l’évasion, son premier essai philosophique (1935) et sur d’autres textes où il oppose le judaïsme et le christianisme au racisme, à l’antisémitisme et au néo-paganisme hitlériens.

Première rencontre :
La philosophie de l’évasion : solitude et liberté
Jeudi 23 avril, 19h30

Deuxième rencontre :
Réflexions sur la philosophie de l’hitlérisme
Jeudi 21 mai, 19h30

Troisième rencontre :
Judaïsme, christianisme, antisémitisme et paganisme
Jeudi 18 juin, 19h30
jeune LevinasEmmanuel Levinas (1906-1995), figure éminente de la philosophie du 20e siècle, a conçu une œuvre originale, nourrie à la fois de la tradition philosophique occidentale et des sources juives-talmudiques. Sa philosophie où l’éthique et la relation avec autrui est au centre a aussi trait à la politique, à la justice sociale et bien d’autres domaines. La parution en hébreu de ses ouvrages philosophiques et de ses écrits juifs les plus importants et leur enseignement dans les universités et au-delà témoignent de son rayonnement en Israël.

Joëlle Hansel est Directrice de programme au Collège international de philosophie, Paris. Ancienne élève de l’école Normale Supérieure de Fontenay-aux-Roses. Membre fondateur du Centre Raïssa et Emmanuel Levinas (MOFET, Jérusalem), de la Société Internationale de Recherche Emmanuel Levinas (SIREL, Paris) et de la North American Levinas Society (NALS, USA). Spécialiste de l’histoire intellectuelle du judaïsme italien aux XVIIe-XVIIIe siècles et auteur de Kabbale et philosophie dans l’œuvre de Moïse Hayyim Luzzatto (1707-1746), Paris, Cerf, 2004. Spécialiste de philosophie française contemporaine, notamment de l’œuvre de Levinas et de Jankélévitch. Parmi ses publications: Vladimir Jankélévitch. Une philosophie du charme, Paris, Manucius, 2012. Elle a co-édité avec R. Burggraeve, M.-A. Lescourret, J.-F. Rey et J.-M. Salanskis, deux ouvrages collectifs parus chez Peeters (Leuven) en 2012 : Recherches lévinassiennes ; Levinas autrement.

 

LabCitoyen 2020

/ BOURSES

LabCitoyen 2020

[21.03.202] En raison des mesures de précaution prises internationalement pour contrer la progression du Coronavirus (Covid-19), le programme Lab Citoyen est reporté à une date ultérieure. Restez connectés : nous vous tiendrons informés sur ce site et sur nos supports de communication.

LabCitoyen 2014
swyikLabCitoyen propose aux 20-26 ans francophones, francophiles, apprenants de français et engagés dans les questions de citoyenneté du monde entier, une formation en France, pendant une dizaine de jours, autour de la thématique des droits de l’Homme alternant conférences, débats et ateliers.

LabCitoyen vise autant à promouvoir la langue française en tant qu’outil de débat sur les grandes questions de notre temps qu’à établir un dialogue constructif avec les acteurs de demain. Accompagner l’engagement des participants du Lab, c’est permettre l’émergence de nouveaux interlocuteurs pertinents pour la France à travers le monde.

L’édition 2020 de Lab Citoyen portera sur les droits fondamentaux de l’enfant et pourra notamment aborder les sous-thématiques suivantes :
• Droit à l’éducation et accès à une éducation de qualité ;
• Lutte contre les violences physiques, mentales et sexuelles et toutes les formes d’exploitation des enfants ;
• Droit de l’enfant et développement : lutte contre la malnutrition infantile, les inégalités et la pauvreté, accès à la santé ;
• Protection des droits de l’enfant déracinés.

Conditions d’attribution de la bourse
• Etre de nationalité israélienne
• Etre âgé de 20 à 26 ans
• Avoir le niveau B1 en français
• Démontrer un engagement citoyen (associatif, politique, humanitaire, civique ou syndical) autour de la thématique des droits de l’enfant.

Prise en charge
L’institut français prendre à sa charge l’organisation du programme et les frais de séjour des participants (hébergement, restauration, transports, activités et assurance sur le territoire français). L’institut français d’Israël prendra en charge le billet d’avion aller-retour Tel Aviv- Paris.

Comment présenter sa candidature ?
Le dossier de candidature devra être entièrement rédigé en français.
Veuillez envoyer l’ensemble de ces éléments au responsable LabCitoyen de l’Institut français de Tel Aviv, Oriane Pompili : o.pompili@ambfr-il.org
• Ce formulaire de candidature dûment rempli
• Un CV
• Une lettre de motivation
• Date du séjour : une nouvelle date sera fixée ultérieurement

Stéphane Thidet – Exposition PLAN(e)T

/ ART VISUEL

Stéphane Thidet – Les pierres qui pleurent
Exposition PLAN(e)T

Du 8 janvier au 30 juin 2020
Université de Tel Aviv – The Genia Schreiber University Art Gallery and the Michel Kikoine Memorial 

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L’Institut français d’Israël est heureux de présenter l’installation de l’artiste français, Stéphane Thidet Les pierres qui pleurent dans le cadre de l’exposition collective PLAN(e)T qui sera visible pendant six mois à partir du 8 janvier à la galerie Genia Schreiber de l’Université de Tel Aviv. Cette exposition traite de la durabilité environnementale et de la végétation, en se concentrant sur les questions de survie, de consommation et d’utilisation des ressources naturelles, passées et présentes. Un sujet éminemment d’actualité.

Artistes : David Burns and Austin Young (Fallen Fruit) // Relli de Vries // Stéphane Thidet // Dr. Dafna Langgut // Dr. Yasmine Meroz // Liat Segal // Onya Collective // Noam Rabinovich
Commissaires d’exposition : Dr. Tamar Mayer, Dr. Sefy Hendler
Assistants des commissaires d’exposition : Yifat Pearl
Commissaire de théâtre : Dr. Sharon Aronson Lehavi

L’exposition comprend un certain nombre de projets d’artistes internationaux et israéliens de premier plan, ainsi que des recherches révolutionnaires menées par des chercheurs universitaires.

L’exposition remet en question l’utilisation des ressources naturelles par les humains et assimile les plantes à des créatures intelligentes dotées d’un potentiel décisionnel exceptionnel. L’exposition démontre le potentiel inhérent à la combinaison de la recherche et de l’art comme moyen de s’attaquer aux problèmes écologiques brûlants d’aujourd’hui,

En marge de l’exposition, se tiendront  des discussions et des performances dans de nombreux domaines de la connaissance, notamment le droit, l’environnement, l’économie, la philosophie, l’archéologie, l’architecture et le théâtre.

Au coeur de l’exposition sera présenté le travail de Stéphane Thidet. Cet artiste français vit et travaille à Paris. Diplômé de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris en 2002, il enseigne à l’École Supérieure d’Art de Nantes depuis 2017.
Stéphane Thidet met en scène les éléments naturels. Pour cette exposition, il propose une installation autour de l’eau, la pierre et la lumière qui interrogent sur ce qui se produit par accident. Le sol est recouvert d’argile broyée, réduit à l’état de poudre. Trois pierres suspendues laissent ruisseler sur ce sol une eau qui s’égoutte lentement, telles d’inexorables larmes qui vont transformer la scène, jour après jour. “La nuit, l’eau s’arrête, l’argile se cristallise, craquelle. Jusqu’à ce qu’elle soit à nouveau transformée par l’eau le lendemain. Ces “pierres qui pleurent” posent la question de l’évolution, quand on ne contrôle pas le processus”.

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L’installation de Stéphane Thidet a reçu le soutien de la Fondation Jacqueline de Romilly abritée par la Fondation de France. 

French popcorn ! Les séries TV en France et en Israël

/ CYCLE DE RENCONTRES

[23.03.2020] En raison des mesures de précaution prises par le ministère de la santé israélien pour endiguer la progression du Coronavirus, la prochaine rencontre du cycle French Popcorn initialement prévue mardi 24 mars est reportée à une date ultérieure. Une version de la rencontre via l’application ZOOM est à l’étude. Nous vous tiendrons informés sur cette page. 

French popcorn !
« Quelle philosophie autour des séries TV en France et en Israël »
Un cycle de rencontres proposé par l’Institut français d’Israël, animé par Amélie Férey
28 janvier / 25 février / 24 mars /  5 & 26 mai à 19h00
Institut français de Tel Aviv – 7 bd. Rothschild
Rencontres en français

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Vous avez un amour inconditionnel pour les séries TV ? Vous passez vos soirées devant Netflix et Yes ? Le Bureau des Légendes et Fauda n’ont plus de secrets pour vous ? Improvisez-vous critiques pour un temps et venez partagez vos impressions sur les séries TV israéliennes et françaises à l’Institut français.

Dans l’auditorium du 7 boulevard Rothschild, nous vous proposons un cycle de cinq conférences où vos séries préférées seront passées à la loupe. Sous la direction d’Amélie Férey, Docteur en sciences politiques, nous nous interrogerons sur “comment et pourquoi, la série TV devient la nouvelle agora où avec passion et audace, se trouvent débattus les enjeux et défis de nos sociétés en France et en Israël”.

Rendez-vous le mardi de 19h30 à 21h dans une ambiance conviviale et festive. Chaque séance sera précédée d’un apéritif dès 19h.

Le cycle proposera une séance exceptionnelle avec une projection en avant-première d’une série française inédite !

Dr. Amélie Férey est chercheuse rattachée au Centre de Recherche en Relations Internationales (CERI) et enseignante à Sciences Po Paris et à l’Université Paris 2 Panthéon-Assas. Ses publications traitent des thèmes suivants : l’éthique et le droit de la guerre, la justice pénale internationale, la démocratie libérale, le contre-terrorisme, l’analyse politique des séries TV.

/ CONTENU DU CYCLE

Préambule
Les séries TV ont acquis une place de choix dans la culture populaire. Par-delà les langues et les frontières, elles réunissent des millions de fans autour de thématiques diverses, allant de la DGSE française (Le Bureau des Légendes) aux communautés orthodoxes d’Israël (Shtisel).  Au-delà de leur fonction de divertissement, elles thématisent des interrogations sociales contemporaines. Que nous apprennent-elles des enjeux politiques actuels ? Comment les analyser de manière critique, et déceler leurs messages cachés ? En croisant les regards sur les productions française et israélienne, les séries se dévoilent autour des quatre thèmes à suivre.  

Fictions sécuritaires. La Raison d’État à l’écran
Face à la montée des menaces terroristes, l’industrie du divertissement a réagi en produisant des « fictions sécuritaires » mettant en scène les risques multiples auxquels font face les sociétés française et israélienne. Souvent présentées du point de vue des institutions censées protéger les citoyens (DGSE pour le Bureau des légendes, unité Duvdevan pour Fauda), ces fictions sécuritaires peuplent les conversations ordinaires et s’invitent dans les débats politiques, construisant par là un système commun de références. Simples outils de divertissement, instruments de propagande ou critiques acerbes, quel(s) regard(s) portent ces séries TV sur la sécurité d’État ?

Le jeu du vrai et du faux. Ressemblances et faux semblants dans les séries TV.
Les séries contemporaines telles que Dix pourcent, Baron noir ou Le Bureau des Légendes suscitent l’intérêt parce qu’elles offrent un aperçu de milieux professionnels prestigieux méconnus ou inaccessibles au grand public. À travers la fiction, elles prétendent également informer sur ces univers intrigants, en s’inspirant du documentaire. Comment alors démêler le vrai du faux ? Quelles sont les conséquences politiques de ce brouillage entre réalité et fiction ?

Minorités à l’écran
Les industries audiovisuelles israélienne et française rencontrent de fortes revendications pour une plus grande représentation des identités minoritaires. Ces réflexions sur la place dans l’espace public des femmes, des personnes LGBTQ, et des identités ethniques et religieuses sont rassemblées sous le vocable anglais d’identity politics. Hétéronormativité, masculinité toxique, féminisme intersectionnel et invisibilisation sont autant de vocables dont scénaristes et producteurs s’emparent. Quelles sont les innovations en matière d’identités marginalisées dans les productions israélienne et française ?

Et si ? Dystopies contemporaines
Pour penser le monde actuel, parfois vaut-il mieux s’en échapper. Comment l’utopie, ce lieu qui n’existe pas, et la dystopie, son double cauchemardesque, sont-elles utilisées pour produire des séries TV originales et novatrices sur le plan politique ? La série française Les revenants qui dépeint un monde dans lequel les morts reprennent leurs places parmi les vivants, et la série israélienne Autonomies, qui met en scène un Israël divisé entre un État laïc dont la capitale est Tel Aviv et un territoire haredi organisé autour de Jérusalem sont deux exemples brillants de l’utilisation de la dystopie pour questionner les enjeux politiques actuels.

Popcorn visuel 500 x 500Les séries à la loupe 
Baron Noir (Canal +)
Bureau des légendes (Canal +)
Dix pour cent (France 2)
Fauda (Yes, Netflix)
Les Revenants (Canal +, SundanceTV)
Our boys (HBO)
Shtisel (Yes, Netflix)

PSYCHANALYSE ET LITTERATURE : Le forum Encore

/ PSYCHANALYSE ET LITTERATURE

Forum encore_logoLe forum “Encore”
Le forum “encore”, forum israélien du champ lacanien international, en collaboration avec l’Institut français d’Israël, propose une série de cinq conférences destinées au grand public dans le cadre du programme “Lacan +”

Programme en hébreu

Les conférences se tiendront à l’auditorium de l’Institut français, les troisièmes mardis de chaque mois, de 19h30 à 21h00 à partir du 21 janvier 2020.

Le programme Lacan + traite des connexions entre la psychanalyse lacanienne et la pensée et la littérature française.

/ LE PROGRAMME

21 janvier 2020
La communauté des amants d’après Duras, Blanchot et Lacan.
Dr Orit Yushinsky-Tropin, chercheur en littérature et membre du forum “encore”.
Etude du livre de Marguerite Duras, La maladie de la mort, en s’appuyant sur une étude comparée posée par Maurice Blanchot d’une part et Lacan d’autre part.

18 février 2020
Psychopathologie de la vie quotidienne : Lacan et la perversion
(père-version)
Ce que Lacan a appris de la perversion en lisant André Gide et Le Marquis de Sade

Anna Guelman, psychologue clinicienne et psychanalyste, membre du forum “encore”.
Cette étude s’appuiera sur deux écrits de Lacan : ¨Kant avec Sade” et “La jeunesse de Gide ou la lettre et le désir”.

17 mars 2020 – *** REPORTÉ *** Au 21 avril 2020
La mise en abyme en psychanalyse : le miroir en psychanalyse, le miroir dans le texte et dans la littérature
.

Anna Guelman et Orit Yushinsky-Tropin

 “Je me suis vu me regardant moi-même “ est une phrase du poème de Paul Valéry citée par Lacan, comme l’exemple type de la réflexivité, de la “mise en abyme”. Entre miroir et regard, étude de différents types de « mise en abyme » en psychanalyse et en littérature, en particulier dans le roman de Proust, Albertine disparue.

21 avril 2020 – Une nouvelle date sera communiquée ultérieurement 
L’invisible 
: Suite à un travail réalisé à Nîmes (Musée de la Romanité)

Dialogue avec Micha Ullman, sculpteur israélien et lauréat du prix Israël 2009.
Micha Ullman travaille avec la terre, creuse et découvre ce qui est caché et ensuite ferme, recouvre. Désir d’un artiste qui rencontre le désir du psychanalyste qui lui aussi « creuse » et découvre ce qui est caché, les résidus de l’autre dans le sujet pour avancer.

Vendredi 22 mai 2020 de 9h00 à 16h00
noeud borroméenLe nœud borroméen chez Lacan, la corde de l’inconscient
Rencontre en français – traduction simultanée en hébreu
Dr Bernard Nominé, psychiatre et psychanalyste, membre de l’école de psychanalyse des forums du champ lacanien – France)
Lacan a cherché des voies pour inscrire le sujet dans sa structure sans description verbale. Vers la fin de son enseignement, il a mis au point l’algorithme de chainage topologique. S’il n’est pas possible de réparer l’histoire du sujet, il est possible de réparer le liage.

Seminar : « Digital Humanities » and « Computational Modelling with Functional and Evolutionary Genomics of Infectious Diseases”.

/ SCIENTIFIC SEMINARS

« Digital Humanities » and « Computational Modelling with Functional and Evolutionary Genomics of Infectious Diseases”.

Summary of the event of the 3rd of December 2019

PHC MAIMONIDE_affichette_3122019The French Institute hosted on December 3rd two scientific seminars, organised in the framework of the Israel – France Maimonides excellence research program. Six french-israeli teams presented the results of two years of successful combined research, in front of the scientific community and students.

Four transdisciplinary presentations were given on the topic of “Digital Humanities”, breaking barriers between Social Sciences and the Digital world. This led to outbreaking discoveries, helping understand under a new light topics such as Hominin behaviour, Hebrew manuscripts, the alphabet‘s development, or even reactions on social media.

Two outstanding projects were also presented on computational modelling for genomics, paving the way to a more efficient treatment of infectious diseases. The future of science is happening now!

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“Baktana – Lazuz” au International Fringe Festival 2019

/ SPECTACLE DE RUE

“Baktana” au International Fringe Festival 2019

Mardi 23 juillet, 19h30 et 20h30
Mercaz ha’Tseirim -12 rue Herzl, Beer Sheva

upld5ce157800de46332202548Du 23 au 25 juillet 2019 se tiendra le Festival International Fringe à Beer Sheva : 3 jours de performances musicales, spectacles pour toute la famille, cirque de rue et plus encore. Avec le soutien de l’Institut français d’Israël, la compagnie française Laluz présentera son spectacle “Baktana”. 

Baktana est une lucarne ouverte sur une rencontre entre deux hommes qui est loin d’aller de soi… L’un, jongleur obsédé par son monde d’objets volants, communique en manipulant ses massues. L’autre, acrobate, s’exprime à travers le mouvement. De malentendus en questionnements, leur curiosité les amène à une rencontre muette, de laquelle émane l’envie d’aller vers l’autre.

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Ph. Cie Baktana crédits : Frederic David

ENTREE LIBRE !

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Interview de Patrick Nédellec

/ ENTRETIEN

« Israël, par la qualité de sa recherche, est un partenaire important pour le CNRS ». Interview de Patrick Nédellec, Directeur Europe de la recherche et coopération internationale du CNRS

Patrick Nédellec est Directeur Europe de la recherche et coopération internationale du Centre national de la recherche scientifique (CNRS). Il identifie Israël comme un partenaire cible pour le CNRS, qui souhaite renforcer les coopérations scientifiques avec ce pays. Interview.

photo P Nedellec

  • Quel intérêt le CNRS porte-t-il à Israël ?

Israël est un pays très dynamique qui investit fortement dans la recherche scientifique avec plusieurs institutions d’excellence reconnues au niveau européen et mondial. C’est aussi un pays qui est particulièrement riche dans les domaines de l’archéologie et de l’histoire et qui a développé une recherche très active dans les différents champs des sciences sociales.

Israël est aussi associé aux programmes cadres de l’Union Européenne pour la recherche et l’innovation et, à ce titre, ses principales universités sont des partenaires réguliers du CNRS dans le cadre des projets européens.

Enfin le modèle de la recherche israélienne avec un lien étroit entre les universités publiques, la recherche et l’innovation développée dans les entreprises est un modèle intéressant pour le CNRS.

En résumé, Israël, par la qualité de sa recherche, est un partenaire important pour le CNRS, mais nous pouvons et devons faire plus pour renforcer la recherche collaborative d’excellence entre la France et Israël.

 

  • Quelle est la stratégie du CNRS vis-à-vis d’Israël ?

Nous souhaitons accompagner nos chercheurs et les inciter à travailler davantage encore avec des collègues israéliens. De nombreuses collaborations existent de gré à gré, et nos chercheurs se connaissent bien : nous avons publié plus de 2 000 articles scientifiques avec des collègues israéliens depuis 2015. Il faut encourager ces coopérations en donnant les moyens à nos chercheurs de développer des projets de recherche ambitieux, mais aussi faire naître de nouvelles coopérations car il y a un fort potentiel. C’est pourquoi nous avons lancé cette année un appel à projet conjoint avec l’Institut Weizmann qui nous a permis de sélectionner 8 projets collaboratifs de recherche ambitieux : le CNRS et l’Institut Weizmann attribuent à leurs chercheurs lauréats deux bourses doctorales par projet et un financement de la mobilité entre nos deux pays, pour 3 ans. Cela permet aussi de créer les conditions de liens durables entre nos institutions quand ces doctorants continueront leur carrière de chercheurs.

Nous nouons aussi des relations institutionnelles avec les autres grandes universités de recherche israéliennes. Nous organisons par exemple conjointement avec l’Université de Tel Aviv un séminaire sur les études de genre cet automne, qui permettra à des chercheuses et chercheurs français et israéliens de mieux se connaître et peut-être d’initier des coopérations plus pérennes dans ce domaine.

 

  • Quelles sont les actions en cours du CNRS en Israël ?

Il existe de très nombreuses initiatives avec des niveaux de structuration différents. Le CNRS est par exemple partenaire d’institutions israéliennes dans 48 projets de recherche européens au total, ce qui donne l’ampleur de notre coopération institutionnalisée dans le cadre des programmes européens. Cinq de ces projets, qui impliquent souvent un grand nombre de partenaires européens dont Israël, sont directement coordonnés par le CNRS. Ces coopérations impliquent avant tout les grandes universités de recherche israéliennes qui sont nos partenaires naturels, mais aussi quelques entreprises israéliennes ou d’autres types d’institutions publiques comme l’autorité des antiquités israéliennes.

Si l’on se limite aux initiatives impulsées et directement soutenues par le CNRS, on peut mentionner quatre principaux projets structurés de coopération avec Israël dans différents domaines scientifiques. Notre investissement le plus fort concerne le Centre de recherche français de Jérusalem (CRFJ), qui est une unité de recherche conjointe avec le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, qui accueille une dizaine de chercheurs et doctorants français et couvre tous les domaines des sciences humaines et sociales, de l’archéologie à la sociologie. Nous soutenons aussi trois projets structurés dans le domaine de l’informatique fondamentale, des neurosciences et des nanosciences, en partenariat avec l’Institut Weizmann, l’Université de Tel Aviv et l’Université hébraïque de Jérusalem.

Mais nos chercheurs travaillent aussi dans bien d’autres domaines, puisqu’ils sont en moyenne plus de 400 à se rendre en Israël chaque année pour effectuer leurs recherches, dans toutes les disciplines. Cette vitalité des échanges est peut-être le meilleur signe de l’intérêt de nos communautés de recherche à travailler ensemble, et ce sont autant de nouvelles actions possibles dans les années à venir.