Villages de Terre-Sainte au début du XXème siècle

/ EXPOSITION

“Villages de Terre-Sainte au début du XXème siècle”

Jusqu’au 27 avril 2018

Institut français de Nazareth

DSC_1249Depuis le 9 mars dernier, l’Institut français de Nazareth accueille l’exposition photographique “Villages de Terre-Sainte au début du XXème siècle”, une magnifique exposition de photographies issues de l’Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem, l’exposition se poursuit jusqu’au 27 avril.

Les photographies anciennes présentées par l’Institut français de Nazareth proviennent d’une collection privée, commencée à l’époque Ottomane (en 1890) par des Français venus à Jérusalem étudier l’archéologie et le Livre Saint. Aujourd’hui, la collection regroupe plus de 25,000 photographies. Du 9 mars au 27 avril, l’Institut français de Nazareth exposera quelques-unes de ces œuvres autour du thème « village ».

/ Ouverture de l’exposition le 9 mars – les photos

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Gilles Caron

/ EXPOSITION

Gilles Caron : Inner Gaze  

Jusqu’au 30 septembre 2017 

Mishkan Museum of Art, Ein Harod

 

Gilles Caron 1967 Inner Gaze exh (3)

Dans le cadre do projet “Euphoria, 6 Days and 50 Years”, le Mishkan Museum of Art d’ Ein Harod présente une série de photographies – pour certaines inédites du photographe français Gilles Caron dont le comissariat est assuré par Mikaela Zyss.

Le Projet Euphoria réunit cinq expositions qui présentent les œuvres d’artistes israéliens reconnus ainsi que les photographies de Gilles Caron, qui traduisent chacunes à travers un language qui lui est propre, l’impact de la guerre des six jours sur la société israélienne au cours des 50 dernières années.

Gilles Caron :

Envoyé en Israël  en mai 1967 alors qu’il est jeune reporter pour la presse française et réalise un reportage sur Sylvie Vartan il rentre en France avec la certitude qu’un conflit d’une importance majeure est imminent se prépare. Partageant ses intuitions, il se voit confier son premier reportage en terrain conflictuel.

En Israël, le photojournalisme de guerre de l’époque est alors contrôlé par l’armée. Gilles Caron fut l’un des rares témoins occidentaux à s’être libéré de cet encadrement. Il réussit à passer les contrôles de sécurité en prenant des soldats israéliens en auto-stop. Il suit au plus près la prise du Sinaï et de Jérusalem-Est.

En se déplaçant aux côtés de ceux qu’il photographie, Gilles Caron prend un parti qui ne se contente pas de faire un récit chronologique d’un conflit auquel il est étranger. Il accompagne avec compassion de jeunes guerriers dont il a pratiquement le même âge, se pose en réflecteur et capture des moments parfois intimes de prisonniers égyptiens.

Le résultat de ce premier grand reportage et la vision de ce jeune photographe suscitent l’admiration des services photos de la presse :18 pages lui sont consacrées dans Paris Match et les photos de Gilles Caron sont également diffusées dans les presses allemande et italienne.

La carrière de Gilles Caron fut malheureusement courte : il a disparu tragiquement au Cambodge le 5 avril 1970, dans une zone contrôlée par les Khmers rouges alors qu’il n’avait que trente ans.

FESTIVAL D’ISRAËL 2017

FESTIVAL

Deux spectacles français à ne pas manquer !

DANSE. “D’après une histoire vraie ” de Christian Rizzo
Mardi 13 juin à 21h – Théâtre de Jérusalem

***
PERFORMANCE. “Transfiguration” d’Olivier de Sagazan
Mercredi 14 juin à 22h et le jeudi 15 juin à 22h30 – Théâtre de Jérusalem

Parmi les nombreux spectacles proposés, le festival d’Israël accueille avec le soutien de l’Institut français, les artistes français Christian Rizzo pour son spectacle “D’après une histoire vraie ” et Olivier de Sagazan pour sa performance “Transfiguration”.

 

“D’après une histoire vraie ” de Christian Rizzo  

Rizzo

Conception, chorégraphie, scénographie et costumes : Christian Rizzo
Musique : Didier Ambact et King Q4
Lumière : Caty Olive
Avec Fabien Almakiewicz, Didier Ambact, Yaïr Barelli, Massimo Fusco, Miguel Garcia Llorens, Pep Garrigues, Kerem Gelebek, King Q4, Filipe Lourenco, Roberto Martínez

Depuis sa création en 2013 au Festival d’Avignon et sa présentation dans de grands festivals à travers le monde, “D’après une histoire vraie” connait un succès important. C’est dans le souvenir de l’émotion profonde suscitée par une danse folklorique, interprétée par un groupe d’hommes à Istanbul, que le chorégraphe-plasticien a puisé l’inspiration pour créer cette œuvre magistrale.
Sur scène, deux batteurs déchaînent doucement une levée de mouvements et d’enchainements chorégraphiques chez les huit danseurs présents sur scène qui vont s’adonner petit à petit à une danse enjouée et rigoureuse, mêlant le folklore méditerranéen au rock tribal. Au son des deux batteries, véritables rafales de percussions qui prennent aux tripes et contaminent la chorégraphie, Rizzo invente une danse hybride percutante.

 

“Transfiguration” d’Olivier de Sagazan

Saragazan

L’artiste peintre, sculpteur et performer français Olivier de Sagazan est né au Congo à Brazzaville. Ce mélange des deux cultures, celle de l’Occident et de l’Afrique est perceptible dans son travail. Initialement diplômé en biologie, l’homme de science s’intéresse aussi de près à l’art, notamment l’art africain traditionnel. C’est de l’union de ses intérêts et de ses origines que l’artiste développe une technique particulière, qui naît de ces rites initiatiques, d’abord sous forme de peinture et de sculpture.
Dans “Transfiguration”, l’artiste plonge ses spectateurs dans un univers à la fois angoissant et fascinant. Il met son corps au cœur de son travail. Avec de l’argile, son visage prend milles formes zombiesques et inquiétantes disparaissant petit à petit dans le matériau et finissant par cacher complètement son identité. A travers cette performance basée sur un modelage, il s’agit de redonner la « parole » aux mains, en effaçant le visage.

 

 

 

Festival International de Spectacle pour Enfants

ARTS DE LA SCENE

Festival International des Spectacles pour Enfants à Haïfa 
Du 12 au 14 avril 2017

Théâtre de Haïfa – En extérieur aux alentours du théâtre 

Le Théâtre de Haïfa produit et dirige le Festival International de Spectacle pour Enfants depuis plus de vingt ans, grâce à l’initiative et au soutien de la Municipalité de Haïfa et soutenu par le Ministère de la Culture. Au fil des ans, le festival est devenu un des événements les plus importants du pays, attirant chaque année des milliers de visiteurs de tout Israël. Le festival offre une expérience culturelle qui enrichit l’imagination et renforce la connaissance du monde du théâtre. Une célébration internationale de plus de 100 spectacles et performances en provenance d’Israël, de l’étranger et bien sûr de France. Cette année deux compagnies françaises participent au Festival : La Compagnie d’ailleurs, et leurs personnages géants Robert et Lucienne, et le clown mime Julien Cottereau

 

“Imagine Toi”
Julien Cottereau est un clown et mime mondialement connu
Sans aucun éclairage, sans accessoires, il crée un nouveau monde, plein d’inventions, drôle et fou , qui enflamme l’imagination ! Doux et innocent, en short trop court avec un drôle de chapeau, une drôle de voix et beaucoup de talent, Julien parvient à créer une nouvelle réalité et réussit même à hypnotiser le monstre terrifiant qui l’a jeté sur la scène. Un spectacle drôle et poétique qui montre la puissance et la beauté de la naïveté.
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“Robert et Lucienne”

L’ histoire est simple. Il n’y a pas d’histoire. Lucienne et Robert vont se promener.

Dans la ville, dans les rues piétonnes, dans un bois, dans un square. Ils vont rencontrer des gens pas tout à fait comme eux. Pourtant ils vont essayer de faire comme tout le monde : acheter leur journal, leur baguette, leur salade ou téléphoner d’une cabine, hélas trop petite…
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Hervé Castanet

RENCONTRE AVEC UN AUTEUR

Hervé Castanet
Professeur des Universités et psychanalyste
« Le rêve et les surréalistes »
Lundi 21 novembre, 19h30
Institut français de Tel Aviv

aff_musee-cantini_le-reveEn écho à l’exposition « Le rêve » qui se tient au musée Cantini de Marseille jusqu’au 22 janvier 2017, l’Institut français d’Israël propose une conférence originale au cours de laquelle Hervé Castanet s’interrogera sur les rapports du rêve et des surréalistes au travers d’oeuvres qu’il commentera et interprétera. Une belle réflexion en perspective sur les confluences entre l’art et la psychanalyse.

 

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Ph. Hervé Castanet

Hervé Castanet, professeur des universités, est membre de l’École de la Cause freudienne et de l’Association mondiale de psychanalyse. Il est psychanalyste à Marseille où il dirige le Centre psychanalytique de Consultations et Traitements (CPCT). Il a publié une douzaine de livres notamment sur Pierre Klossowski et les nouages de l’art, de la littérature et de la psychanalyse. Il a créé la revue il particolare – art, littérature, théorie critique en 1999.

 

 

 

 

ANIMIX TEL AVIV 2016 – FESTIVAL INTERNATIONAL D’ANIMATION

FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM D’ANIMATION

ANIMIX TEL AVIV 2016

Projection de films français et participation du producteur Sebastien Onomo

CINEMATHEQUE DE TEL AVIV

Du 2 au 6 août 2016

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Le célèbre festival international d’Animation, de bandes dessinées et de caricatures –   Animix – fête son 16e anniversaire ! Le festival présentera des créations israéliennes et des films d’animation venus du monde entier. Le festival propose aussi des rencontres avec des producteurs, des ateliers et des expositions, ainsi que des ” shukcomics ” (marchés de la bande dessinée). 

Cet événement est une initiative de CoPro Israël Screen documentaire Market & de l’Union israélienne des animateurs, avec l’aide de l’Institut français d’Israël.

Cette année, Animix a le plaisir de recevoir un producteur et réalisateur français parmi ses invités : le 3 août à 19h à la Cinémathèque de Tel Aviv, Sébastien Onomo (Les Films d’Ici) présentera 3 films destinés aux adultes adolescents (Funan The new people, Teheran without Permission et Heart of Darkness) sur lesquels il est coproducteur. Il abordera le processus de développement artistique et de coproduction internationale dans le domaine des films d’animation.

Et aussi les projections des films : 

–  « Les Pirates de Somalie », documentaire de Femke Wolting et Tommy Pallota (Les Films d’Ici) Le 2 août à 20h00.

–  « La Tortue Rouge » de Michael Dudok de Wit (film d’animation franco-belge), le 3 août à 20h00, le 4 août à 16h30 et le 6 août  à 12h00.

Pour voir toute la programmation et les tarifs du Festival Animix cliquez ICI

Le Festival recevra également Nicolas Grivel, éditeur français de bandes dessinées et de romans graphiques, pour une conférence le 4 août à 18h30 sur l’industrie de la bande dessinée en Europe et aux Etats-Unis.

Nuit blanche “Street Art Europa” – Pascale Marthine TAYOU

EVENEMENT

“LA COLONNE PASCALE”-  PASCALE MARTHINE TAYOU

Nuit blanche “Street Art Europa”

ESPLANADE DEVANT L’INSTITUT FRANCAIS DE TEL AVIV

Jeudi 30 juin 2016 à partir de 20h

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ph.Pascale Marthine Tayou©We Document Art

Une fois par an, depuis que l’Unesco a déclaré Tel Aviv “Ville Blanche”, la Mairie de Tel-Aviv – Jaffa offre aux résidents et visiteurs l’occasion de faire la fête jusqu’au bout de la nuit en profitant d’une programmation artistique et culturelle riche et dynamique. Cette année la Nuit Blanche, organisée par la Mairie de Tel Aviv, a proposé à 7 pays membres de l’Union européenne (la France, l’Autriche, la Finlande, la Roumanie, la Pologne, la Tchéquie et l’Italie) d’exposer les oeuvres d’artistes de leurs pays dans un ensemble appelé “Street Art Europa”.

“Street Art Europa” : mettre en scène l’art dans l’espace urbain

L’esplanade devant l’Institut français sera, le temps d’une nuit, le lieu d’exposition des œuvres d’artistes européens invités à présenter leur travail sur le thème de la pérennité environnementale. Des projections vidéo sur les murs des immeubles alentour, accompagnées de musique et suivies d’une grande fête de rue compléteront le dispositif.

“Street Art Europa” mettra un accent particulier sur la présentation des applications innovantes des principes de pérennité de l’environnement mis en œuvre par les pays européens.

“La colonne Pascale”, l’oeuvre éphémère de Pascale Marthine Tayou

L’Institut français d’Israël proposera de découvrir “La Colonne Pascale”, un monument réalisé par l’artiste camerounais Pascale Marthine Tayou, et composé de casseroles empilées les unes sur les autres. Il s’agit d’une œuvre originale créée par cet artiste dont le travail consiste souvent à détourner des objets usuels de la vie quotidienne afin de leur donner une signification forte sur les enjeux de nos sociétés contemporaines. Ici, ces objets quotidiens par excellence, les casseroles, sont érigées verticalement dans un fragile équilibre d’environ 6 mètres de hauteur. Bien que son développement se rapporte à l’histoire de la famille, en prenant comme inspiration l’imaginaire africain, il va au-delà en posant la question de la faim sur le continent africain. Dans une forme emblématique telle que la colonne classique, l’artiste propose de donner forme à des stéréotypes occidentaux. Cette colonne réinventée nous invite à un voyage dans la vie personnelle de l’artiste, et dans un monde où les frontières physiques et spirituelles perdent leur signification, afin de construire un nouveau sens.

Pascale Marthine Tayou, un artiste engagé

Pascale Marthine Tayou, artiste de renommée internationale, enseigne actuellement à l’école des Beaux-Arts à Paris. Il s’est particulièrement distingué lors de la présentation de son œuvre “Human Beings” à la Biennale d’Art Contemporain de Venise en 2009. Il a présenté son exposition « Boomerang » à la Serpentine Gallery de Londres de mars à mai 2015 et au palais des Beaux-Arts de Bruxelles de juillet à septembre 2015. Il était exposé en octobre 2015 au Musée de l’homme à Paris.

Cet artiste se caractérise par sa variabilité ; en effet, son travail artistique ne se borne ni à un support particulier, ni à des problématiques précises.

Ses productions à teneur politiques, sociales et culturelles, mettent en scène l’homme et la nature dans des relations ambivalentes. Son travail est délibérément mobile, insaisissable de schémas pré-établis, hétérogène et toujours étroitement lié à l’idée de voyage.

NUIT BLANCHE A TEL AVIV / STREET ART EUROPA – 30 juin 2016 à partir de 20h sur l’esplanade devant l’Institut français au 1 boulevard Rothschild

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DANSE. PIXEL

DANSE

PIXEL

HERZLIYA CENTER FOR THE PERFORMING ARTS

Les 14, 15 et 16 juin à 20h30, le 17 juin à 13h et à 21h et le 18 juin à 16h30 et 21h

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Pixel. Crédits : Laurent Philippe

Pixel, un spectacle mêlant danse et projections lumineuses, est le fruit de la rencontre de deux compagnies : la compagnie de danse KÄPIG créée et dirigée par Mourad Merzouki et la compagnie Adrien M / Claire B qui explore les interactions possibles entre le mouvement et les arts numériques. La combinaison de ces disciplines donne un résultat fascinant, inédit, dans lequel les mouvements des corps se fondent dans les images projetées. Le spectateur semble ne plus distinguer le réel et le monde virtuel.

Le Herzliya Center for the performing arts reçoit la compagnie KÄPIG du 14 au 18 juin pour 7 représentations exceptionnelles. 

Cliquez sur la vidéo ci-dessous pour voir un extrait du spectacle :

YouTube Preview Image

 

En partenariat avec : 

 

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« Histoire et fonctions de la caricature et du rire »

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Conférence « Histoire et fonctions de la caricature et du rire » 

Jeudi 28 janvier à 19h 

A l’Institut français de Tel Aviv

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Un an après l’attaque de Charlie Hebdo, suivie depuis par d’autres attentats tragiques, l’Institut français d’Israël propose d’aborder la caricature à travers une exposition et des conférences, à la fois hommage aux caricaturistes de Charlie Hebdo, mais aussi réflexion sur l’histoire et les fonctions de la caricature.

Prochain événement 

Jeudi 28 janvier de 19h à 21h30 – en français et en hébreu

L’Institut français d’Israël vous propose une soirée consacrée à l’histoire, l’évolution et les fonctions de cet art intranquille qu’est la caricature,

Programme  :
19.00 – 19.45 Histoire de la caricature
Kate Grandjouan : Naissance d’un art « public »
Jean Claude Gardes : Evolution de la caricature en Europe, du siècle dernier à nos jours

19.45 – 20.30 Fonctions de la caricature et du rire
Arie Sover : Humour, critique et liberté d’expression
Guillaume Doizy : Amuser, contester, informer, opprimer : les usages pluriels de la caricature

20.30 – 21.15 Table ronde : La caricature sans frontières : pour le meilleur ou pour le pire ?
Séance modérée par Assaf Gamzou, Musée israélien de la caricature de Holon

Cette soirée est organisée en coopération avec la « Israeli society for humor studies » et le Musée israélien de la caricature de Holon, et avec le soutien de l’Institut français.

 

Présentation des intervenants :

Assaf Gamzou a commencé à publier dans “Saharoori” (Moonstruck), un magazine mensuel de bande dessinée satirique, à l’âge de 20 ans. Diplômé en Philosophie juive et en littérature comparée. En 2014, il est nommé conservateur du Musée israélien de la caricature de Holon. Il travaille actuellement sur un ouvrage traitant du rapport entre textes religieux et bandes dessinées avec le Prof. Kennetth Koltun-Fromm, Haverford). Il travaille également à la création d’un site dédié à la mémoire et la représentation de l’Holocauste dans les récits graphiques.

Kate Grandjouan est historienne d’art et professeur invitée à l’Institut Courtauld de Londres. Mariée à un diplomate français, elle réside actuellement à Tel-Aviv où elle écrit un livre sur la satire nationale au dix-huitième siècle. Kgranjouan.wordpresse.com

Jean Claude Gardes est Professeur des Universités, Université de Bretagne Occidentale. Responsable de l’EIRIS (Equipe Interdisciplinaire de Recherche sur l’Image Satirique) depuis 1992, responsable éditorial du site www.eiris.eu (en collaboration avec Alban Poirier) et directeur de la revue Ridiculosa.

Arie Sover est dramaturge, scénariste et réalisateur de bandes dessinée. Boursier français, il a étudié à l’Ecole Nationale du Cirque à Paris et a présenté sa thèse à Paris « Le gag entre rire et comique ». Professeur des Universités, il enseigne au Collège universitaire d’Ashkelon et à l’Université Ouverte. Fondateur du premier journal de recherche sur l’humour, « Humor Mekuvan » Il est aujourd’hui Président de la « Société israélienne de recherche sur l’humour » et dirige la publication internationale académique, « The Israeli journal of humor research »

Guillaume Doizy consacre une partie de son temps à réfléchir à l’histoire de la caricature, du dessin de presse et de l’image. Il est l’auteur d’une dizaine d’ouvrages et de nombreux articles sur le sujet, co-organisateur avec Jean-Claude Gardes du Colloque international « Caricature et religion(s) », 2008. Fondateur du site Caricaturesetcaricature.com en 2007, il prépare une exposition sur la caricature antisémite de 1880 et 1945 pour le Mémorial de Caen (France, octobre 2016).

 

L’exposition “Après charlie” se poursuit jusqu’au 31 janvier 2016 dans l’espace du café  “Da Da & Da” et La Closerie – 7 boulevard Rotschild – Tel Aviv

L’Institut français d’Israël et l’Association des caricaturistes israéliens présentent une exposition de caricatures inédites, réalisées par une trentaine d’artistes français et israéliens, en hommage aux dessinateurs assassinés et en réaction aux attentats terroristes. L’exposition, dont le commissariat est assuré par le dessinateur Nimrod Reshef, est accompagnée de la publication d’un journal.

Avec la contribution de : Rachel Achunov, Pierre Ballouhey, Yuval Caspi, Shay Charka, Shlomo Cohen, Boris Erenburg, Alain DuBouillon, Uri Fink, Roy Friedler, Yair Garbuz, Nissim Hezkiyau, Avi Katz, Michel Kichka, Eric Laplace, Moshik Lin, Batti Manfruelli, Laurent Mélikian, Richard Nagy, Didier Pasamonik, Nimrod Reshef, Robert Rousso, Vladik Sandler, Benjamin Wingz, Phil Umbdenstock, Ofer Zanzuri.  

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« Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes »

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« Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes »

(Racine, Andromaque – Acte V. scène 5)

Yosef-Joseph-Yaakov Dadoune

EXPOSITION

Du 17/2 au 2/4 2016

Beit Uri And Rami Nehostan Museum

 

 

C’est une référence à la tragédie grecque et une affirmation de son lien de plus en plus étroit à la littérature française que Joseph Dadoune revendique en choisissant pour titre de son exposition ce vers remarquable de Racine dans la dernière scène d’Andromaque.
Cette exposition au musée Beit Uri et Rami Nehostan à Ashdot Ya’akov Meuhad s’articule autour de 4 séries de photographies et encres dessins au feutre ainsi que d’un slide-show. Joseph Dadoune présente ces travaux pour la première fois. Il les réalisa lors de sa résidence à la Cité des Arts à Paris au printemps 2015.

Exposer ses dessins est pour Joseph Dadoune une décision libératrice. Après n’avoir travaillé longtemps qu’au pastel a l’huile fusain noir, il aborde aujourd’hui sans complexe les couleurs acides acidulées a l’eaux au feutre.
Loin des mediums plus sophistiqués, tel le cinéma ou la vidéo qui l’ont fait connaître, Joseph Dadoune trouve une source d’énergies dans cet art pauvre.
Actuellement, ce qui le questionne dans son œuvre, c’est sa pratique compulsionnelle du dessin et sa représentation photographique. Son exposition le démontre.

Les peaux de serpent enguirlandées en faux cuir imprimé introduisent l’exposition. Les mots serpents et messie y sont écrits tour à tour en hébreu et en arabe et témoignent des convictions et des engagements de l’artiste.

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Joseph Dadoune est né à Nice où il ne vit plus mais où il revient désormais régulièrement. Parti à l’âge de cinq ans en Israël, il a habité aux portes du désert du Néguev, à Ofakim une ville surgie de nulle part, cernée d’installations militaires et assourdie par le bruit des avions à l’entrainement. Là-bas, dans ce paysage à la lumière blanche et aux lignes mouvantes, l’horizon se confond avec celui de Gaza, la voisine. Joseph Dadoune observe la boucle infernale des constructions et destructions, des friches continuelles. Son œuvre personnelle puise dans cette réalité locale.