Rencontre avec Delphine Horvilleur autour de son dernier livre :
Comment les rabbins font les enfants
sexe, transmission et identité dans le judaïsme 
(Grasset, octobre 2015)

 

Telerama 1 -rudy waks

@Rudy Waks

DELPHINE HORVILLEUR est l’une des trois femmes rabbins en France. Elle exerce au MJLF ( mouvement juif libéral de France) et dirige la rédaction de la revue trimestrielle Tenoua.

Delphine Horvilleur est née à Nancy en 1974. Elle a vécu à Jérusalem, puis à New York et est titulaire d’une licence de l’Université Hébraïque à Jérusalem et d’un double Master d’Education juive et de Littérature hébraïque du Hebrew Union College à New York. Elle a été ordonnée rabbin en 2008. Elle est également la directrice de la rédaction de la revue Tenoua, atelier de pensée(s) juive(s), une revue trimestrielle qui fait dialoguer art, actualité et pensée juive.

Elle a été désignée par le magazine l’Express comme une des neuf jeunes intellectuelles françaises constituant la « relève », et nommée « manager de l’année 2015 » par le magazine Le Nouvel Economiste. Elle fait l’objet d’un documentaire de 52 minutes, Delphine Horvilleur, Madame le rabbin, elle a siégé de 2012 à 2014 au Conseil National du Sida (CNS) et intervient très régulièrement dans la presse, sur les questions d’antisémitisme et de pensée religieuse.  En novembre 2015, elle a été nommée chevalier de l’Ordre National du Mérite.

 

Comment les rabbins font les enfants
sexe, transmission et identité dans le judaïsme
Grasset, octobre 2015 

51NO3AwZqTL._SX315_BO1,204,203,200_Le judaïsme a la réputation d’être obsédé par la transmission et la filiation, mais comment les conçoit-il vraiment ? Est-on juif par ses ancêtres ou, au contraire, par ses descendants ? Le judaïsme se transmet-il en reproduisant un modèle hérité ou, au contraire, en transformant constamment un héritage ? N’est-on juif que par sa mère et, si non, quel rôle joue le féminin dans la transmission et la fécondation de cette identité ?
En un temps où l’on dénonce les identités figées et le « repli communautaire », voici une invitation à penser ensemble les chemins de la transmission juive.

 

Photo ©Marion Chappuis/ Institut français d’Israel