De gauche à droite : Alison Lawton-Ron, Responsable des relations internationales, Conseil régional de Tamar, Julien Loiseau, Directeur du Centre de recherche français à Jérusalem, Dov Litvinov, Maire, Conseil régional de Tamar, Mira Marcus, Directrice des coopérations scientifiques internationales, Université de Tel Aviv, Hélène Le Gal, Prof. Guy Stiebel, Université de Tel Aviv, David Benshabat, Responsable de l’Institut de recherche de la Mer morte, Sébastien Linden, Attaché de coopération scientifique et universitaire

Le 10 mars 2017, Hélène Le Gal s’est rendue avec une délégation de l’Ambassade de France en Israël dans la région de Tamar, sur la côté Ouest de la mer Morte, afin de visiter le nouveau Centre de recherche sur la mer Morte et la vie en conditions extrêmes.

Ce nouvel Institut de Recherche sur la Mer Morte a été inauguré le 23 novembre 2016 et a été établi par le conseil régional de Tamar, la région d’Ein Gedi, en collaboration avec l’Université de Tel-Aviv, le pôle R&D d’Arava, la fondation Porter, et le Ministère israélien du développement régional.

L’Institut continue, sur le terrain, les nombreuses recherches déjà en cours à l’Université de Tel-Aviv sur la mer morte et notamment sur le développement de la vie en conditions extrêmes. Il se focalise sur l’étude de l’impact du changement climatique sur cette région, sur les procédés d’extraction des nappes phréatiques, sur les effondrements dévastateurs qui ont lieu autour de la Mer Morte et enfin en priorité sur le développement et la réhabilitation de la Mer Morte, menacée de disparition.

L’Université de Tel-Aviv espère y attirer de nombreux chercheurs israéliens mais également mettre en place des collaborations régionales au travers de cet institut avec des chercheurs Jordaniens et Palestiniens.