Make Our Planet Great Again ! (MOPGA)

Make Our Planet Great Again! (MOPGA) MOPGA 4 : Programme de bourses de séjour de recherche pour jeunes chercheurs (40 bourses) Date limite pour postuler : 3 mai 2021 Le Ministère de l’Europe et des Affaires Etrangères (MEAE) en partenariat avec le Ministère de l’Enseignement Supérieur de la Recherche et de l’Innovation (MESRI) met en […]

En savoir plus

Make Our Planet Great Again! (MOPGA)
MOPGA 4 : Programme de bourses de séjour de recherche pour jeunes chercheurs (40 bourses)
Date limite pour postuler : 3 mai 2021


Le Ministère de l’Europe et des Affaires Etrangères (MEAE) en partenariat avec le Ministère de l’Enseignement Supérieur de la Recherche et de l’Innovation (MESRI) met en place un programme pour accueillir des jeunes chercheurs souhaitant effectuer en France leurs recherches s’inscrivant dans une approche « One Health ».

Qui candidate ?
Ce sont les chercheurs étrangers ayant un diplôme de doctorat depuis moins de 5 ans qui peuvent candidater à cet appel à projet, c’est-à-dire avoir soutenu leur thèse entre mai 2016 et avril 2021. Les chercheurs ne doivent pas avoir résidé en France après le 1er septembre 2020 (plus de 90 jours), ils doivent être exclusivement de nationalité étrangère.

40 bourses seront attribuées aux jeunes chercheurs lauréats sur une période de 12 mois à compter de janvier 2022. Une attention particulière sera apportée pour assurer une diversité géographique des lauréats du programme.

Cette bourse attribue les bénéfices suivants :
– Allocation mensuelle de 2 500 euros
– Allocation d’installation de 500 euros
– Prise en charge de la couverture sociale
– Mutuelle

Une convention de séjour de recherche avec l’établissement d’accueil sera établie entre les établissements et les lauréats et précisera notamment les moyens mis à disposition par le laboratoire pour que le chercheur puisse mener à bien le projet de recherche.

Thématiques de recherche : une approche « One Health » transdisciplinaire – travailler les interfaces entre différentes sciences : médecine humaine et vétérinaire, agronomie et écologie, sociologie, géographie, etc.

Plus d’informations ici
Pour candidater ici

 

Bourses d’Excellence 2021 EURECOM/institut Carnot

Bourses d’Excellence 2021 EURECOM/institut Carnot Les candidatures à la bourse d’excellence sont ouvertes du 1er mars au 15 juin 2021 EURECOM est une école d’ingénieurs et un centre de recherche en sciences du numérique située à Sophia Antipolis. EURECOM propose 4 Diplôme Nationaux de Master (DNM) 100% en anglais en : – Internet des Objets […]

En savoir plus

Bourses d’Excellence 2021 EURECOM/institut Carnot
Les candidatures à la bourse d’excellence sont ouvertes du 1er mars au 15 juin 2021


EURECOM est une école d’ingénieurs et un centre de recherche en sciences du numérique située à Sophia Antipolis. EURECOM propose 4 Diplôme Nationaux de Master (DNM) 100% en anglais en :

– Internet des Objets
– Sécurité Numérique
– Data Science et Ingénierie
– Systèmes pour l’informatique mobile

Pour la rentrée académique de septembre 2021, EURECOM, avec le soutien de l’Institut Carnot TSN, a établi les Bourses d’excellence EURECOM/Carnot TSN (2 bourses de 10K€, jusqu’à 16 bourses de 5K€) pour les étudiants motivés et d’un excellent niveau académique (en informatique, electrical engineering, mathématiques appliquées) souhaitant poursuivre un Master à EURECOM.
Ils doivent pouvoir démontrer un intérêt certain pour la recherche et la poursuite éventuel d’un doctorat en France après le master.

Les 4 masters offerts à EURECOM sont concernés.
Nombre de bourses offertes : 2 bourses SUPER EXCELLENCE de 10.000 euros et jusqu ‘à 16 Bourses d’EXCELLENCE de 5.000 euros

Ces bourses concernent les candidats au Master en 24 mois : la bourse sera versée à l’arrivée à EURECOM (Novembre-décembre 2021 approximativement).

En savoir plus

Site du cimetière d’Atlit

COOPERATION SCIENTIFIQUE / ARCHEOLOGIE Site du cimetière d’Atlit Le cimetière d’Atlit est le plus grand cimetière conservé de l’Orient latin. Les fouilles entreprises sur ce site ont confirmé l’exceptionnel potentiel du site sur son apport concernant la connaissance des pratiques funéraires de l’Orient latin. En mai 2019, l’archéologue Yves Gleize (Inrap) a conduit sa cinquième […]

En savoir plus

COOPERATION SCIENTIFIQUE / ARCHEOLOGIE
Site du cimetière d’Atlit


Le cimetière d’Atlit est le plus grand cimetière conservé de l’Orient latin. Les fouilles entreprises sur ce site ont confirmé l’exceptionnel potentiel du site sur son apport concernant la connaissance des pratiques funéraires de l’Orient latin. En mai 2019, l’archéologue Yves Gleize (Inrap) a conduit sa cinquième campagne de fouilles sur le site du cimetière, avec le soutien financier du Centre de Recherche Français de Jérusalem, de la commission des fouilles du Ministère de l’Europe et des Affaires Etrangères, de l’UMR 5199 PACEA (Université de Bordeaux), ainsi que le soutien de l’Israel Antiquity Authorities et du Hof-Hacarmel regional council.

Bien que la crise sanitaire ait ralenti les projets d’investigation du site en 2020, les efforts des archéologues ont porté sur le lancement d’analyses en laboratoire, de travaux post-fouilles et sur la stabilisation et l’homogénéisation de la documentation des fouilles. Un travail primordial de conservation de l’archive de fouille est en cours. Des échantillons sont aussi à l’étude, attestant de la grande diversité de population inhumée sur le site. En 2020, le site d’Atlit a reçu un soutien financier du Ministère de l’Europe et des Affaires Etrangères pour poursuivre le travail de recherche. En 2021, il est prévu une mission d’étude céramologique d’une semaine et une campagne de fouille de 2 à 3 semaines.
Le site d’Atlit n’a donc pas fini de nous révéler tous ses secrets…

Programme Hubert Curien (PHC) Maimonide

Le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères (MEAE), le ministère français de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI) et le ministère israélien de la Science, de la Technologie et de l’Espace (MOST) ont le plaisir d’annoncer le lancement de l’appel PHC Maimonides 2022. Ce programme soutient financièrement des projets de […]

En savoir plus

Le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères (MEAE), le ministère français de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI) et le ministère israélien de la Science, de la Technologie et de l’Espace (MOST) ont le plaisir d’annoncer le lancement de l’appel PHC Maimonides 2022.


Ce programme soutient financièrement des projets de recherche menés conjointement par des chercheurs français et israéliens. Chaque année, 6 projets franco-israéliens sont financés pour 2 ans, à parts égales par chacun des pays, à hauteur de 80 000 € par an et par projet.

Les 2 thèmes de recherche qui seront financés en 2022-2023 sont:
1- Anticipation et impact de la pandémie virale : que pouvons-nous apprendre pour l’avenir ? (Approche interdisciplinaire)
2- Innovations agroécologiques face aux changements globaux.

La date limite de soumission des projets est le jeudi 29 avril 2021. Une conférence de lancement aura lieu au printemps 2021 sur chaque thème.

Tous les détails de l’appel sont disponibles sur le site de CAMPUS France: ICI
Les candidatures doivent être soumises:
Pour la partie israélienne, via le site Science Forefront: ICI
Pour la partie française, via le site Campus France: ICI

En savoir plus sur le Haut-Conseil franco-israélien pour la Science et la Technologie (HCST) et Programme Hubert Curien (PHC) Maimonide

Les avancées en matière d’Intelligence artificielle appliquées à la lutte contre la COVID-19

Les avancées en matière d’Intelligence artificielle appliquées à la lutte contre la COVID-19 Webinaire scientifique – diffusé  virtuellement le lundi 23 novembre 2020 Le 23 novembre 2020 s’est déroulé un webinaire scientifique portant sur « Les avancées en matière d’Intelligence artificielle appliquées à la lutte contre la COVID-19 », organisé par le ministère israélien de […]

En savoir plus

Les avancées en matière d’Intelligence artificielle appliquées à la lutte contre la COVID-19
Webinaire scientifique – diffusé  virtuellement le lundi 23 novembre 2020


Le 23 novembre 2020 s’est déroulé un webinaire scientifique portant sur « Les avancées en matière d’Intelligence artificielle appliquées à la lutte contre la COVID-19 », organisé par le ministère israélien de la Science et de la Technologie, en collaboration avec l’Ambassade de France en Israël, l’Institut français d’Israël et la Fondation France-Israël.

Le webinaire a été ouvert par le ministre israélien des Sciences et de la Technologie, Izhar Shay. Celui-ci a exposé les mesures prises par Israël pour soutenir la recherche ainsi que les modèles prédictifs permettant le meilleur compromis entre activité économique et enjeux de santé publique. L’ambassadeur de France en Israël, Eric Danon, a ensuite pris la parole afin de présenter les actions mises en œuvre par la France, parmi lesquelles des initiatives gouvernementales de financement, le développement de pôles de compétitivité en santé, ou encore la sensibilisation aux enjeux éthiques de l’IA. Il a également rappelé les outils mis en place pour renforcer les liens bilatéraux en matière de recherche et d’innovation technologique, en particulier à travers Business France et l’expert technique français basé en Israël.Tous deux ont exprimé l’importance accordée à la coopération scientifique franco-israélienne. Celle-ci est matérialisée par le Haut-Conseil franco-israélien pour la Science et la Technologie (HCST), qui a pour rôle d’identifier les enjeux majeurs de coopération entre les deux pays et définir les actions visant à améliorer leur synergie.

Le webinaire a réuni 10 panelistes intervenant sur quatre volets : la lutte contre la COVID-19 dans les hôpitaux français et israéliens, les recherches académiques en cours dans le domaine, la contribution des start-ups dans la mise en place de technologies innovantes, et enfin un panel-bilan sur l’impact sociétal de la pandémie.
L’événement, auquel s’est connectée une centaine de personnes, a été l’occasion de rapprocher les communautés de chercheurs des deux pays. Dans cette optique, le HCST lance en décembre 2020 un appel à projets dans le cadre du Programme Hubert Curien (PHC) Maimonide, sur les apprentissages que l’on peut tirer de la situation actuelle pour anticiper des pandémies virales futures. Il est ouvert à des équipes de recherche pluridisciplinaires franco-israéliennes.

L’agenda de l’évènement et la biographie des intervenants est disponible  : ICI

L’évènement est également intégralement disponible sur YouTube 

 

Visite du site archéologique de Motsa

Visite du site archéologique de Motsa La fouille est co-dirigée par M. Hamoudi Khalaily, directeur adjoint du département des fouilles de l’Israel Antiquities Authority (IAA) et membre du conseil scientifique CRFJ, et par M. Jacob Vardi de l’IAA, en partenariat avec les Universités de Tel Aviv et de Ben Gurion M. Eric Danon, ambassadeur de […]

En savoir plus

Visite du site archéologique de Motsa
La fouille est co-dirigée par M. Hamoudi Khalaily, directeur adjoint du département des fouilles de l’Israel Antiquities Authority (IAA) et membre du conseil scientifique CRFJ, et par M. Jacob Vardi de l’IAA, en partenariat avec les Universités de Tel Aviv et de Ben Gurion


©Jean Jacques Pierrat
©Jean Jacques Pierrat

M. Eric Danon, ambassadeur de France en Israël, M. Jean-Jacques Pierrat, conseiller de coopération et d’action culturelle et directeur de l’Institut français d’Israël, M. René Troccaz, Consul général de France à Jérusalem accompagnés de M. Vincent Lemire, directeur du Centre de Recherche Français à Jérusalem (CRFJ), ont visité mercredi 7 octobre le site archéologique de Motsa.
Vieux de près de 9000 ans, ce site, découvert sous l’autoroute Tel Aviv-Jérusalem, recèle une richesse historique insoupçonnée et bouleverse nos connaissances sur la période néolithique. 300 archéologues y travaillent, sur environ 30 ha de terrain : 2 à 3000 personnes devaient y vivre il y a plusieurs milliers d’années, estiment-ils. Ils ont exhumés bracelets, statuettes, pendentifs et plus d’une dizaine de milliers d’autres objets.
Le CRFJ, dont le coeur d’expertise est justement la période néolithique, est particulièrement impliqué sur l’analyse du matériel funéraire qui a été entreposé et analysé dans son centre à Jérusalem jusqu’en juillet dernier. Ce matériel est en cours d’étude par Mme Marie Anton, spécialiste en archéologie préhistorique et archéothanatologie et doctorante au CRFJ.

Le Centre de Recherche Français à Jérusalem (CRFJ) se transforme… de la cave au grenier !

Le Centre de Recherche Français à Jérusalem (CRFJ) se transforme… de la cave au grenier ! Au sous-sol, création d’un véritable « département d’archéologie » Cet espace abritera des collections archéologiques ainsi que des salles de stockage, des salles de tri et des salles d’analyse qui bénéficieront d’un nouvel équipement : une loupe binoculaire et […]

En savoir plus

Le Centre de Recherche Français à Jérusalem (CRFJ) se transforme… de la cave au grenier !


Au sous-sol, création d’un véritable « département d’archéologie »
Cet espace abritera des collections archéologiques ainsi que des salles de stockage, des salles de tri et des salles d’analyse qui bénéficieront d’un nouvel équipement : une loupe binoculaire et un microscope polarisant (stéréomicroscope), équipements entièrement financés par l’Agence Nationale de la Recherche (ANR). Ce projet d’aménagement, porté par M. Vincent Lemire, directeur du CRFJ, et par M. Julien Vieugué, archéologue, spécialiste des premières sociétés néolithiques de Méditerranée et actuellement chercheur au CRFJ, permettra d’effectuer recherches et analyses de matériaux directement sur place, enjeu particulièrement stratégique dans le contexte actuel.

Au 2e étage, création d’un nouveau « foyer de recherche »
Le 2e étage abritera deux chambres-bureaux et une salle de douche pour l’accueil des étudiants boursiers et des chercheurs de passage, qui bénéficieront ainsi d’un logement sécurisé, connecté et convivial, à proximité immédiate de leur lieux de travail, particulièrement adapté au contexte actuel des crises sanitaires ou sécuritaires. Pour le CRFJ, cette opération aura de multiples avantages, en terme d’animation et de présence renforcée dans le bâtiment, mais aussi en terme financier, étant donné le renchérissement des logements de courte durée à Jérusalem ces dernières années. Les travaux ont été entamés en juillet dernier, seront achevés à la fin du mois d’octobre.

Visions française et israélienne en matière d’intelligence artificielle

Visions française et israélienne en matière d’intelligence artificielle Quelle est la meilleure stratégie pour soutenir le développement de l’IA ? Le 10 septembre dernier, dans le cadre du cycle de débats consacré à l’intelligence artificielle (IA) et ses enjeux éthiques organisé par l’Ambassade de France et l’Institut français d’Israël, le Professeur Major général (à la […]

En savoir plus

Visions française et israélienne en matière d’intelligence artificielle
Quelle est la meilleure stratégie pour soutenir le développement de l’IA ?
Le 10 septembre dernier, dans le cadre du cycle de débats consacré à l’intelligence artificielle (IA) et ses enjeux éthiques organisé par l’Ambassade de France et l’Institut français d’Israël, le Professeur Major général (à la retraite) Isaac Ben-Israel et le Professeur Cédric Villani ont présenté puis débattu des stratégies française et israélienne dédiées à l’IA.

Si la stratégie française, basée sur le rapport « AI for Humanity », a été dévoilée en 2018, la stratégie israélienne n’a quant à elle pas encore été rendue publique. Ce débat a ainsi été l’occasion pour Isaac Ben-Israel d’en dévoiler les contours et objectifs, au premier rang desquels figure la volonté de faire d’Israël l’un des cinq pays leaders mondiaux en intelligence artificielle.

En France comme en Israël, les stratégies reposent sur l’identification de secteurs définis comme prioritaires : la santé, le transport ou encore la défense. Si le quatrième domaine diffère d’un pays à l’autre (l’environnement pour la France, l’agriculture pour Israël), un point commun surprenant a été soulevé lors des échanges : la finance, domaine stratégique et particulièrement concerné par les enjeux de l’intelligence artificielle, n’a été définie comme prioritaire dans aucune des deux stratégies nationales. Cela s’explique surtout par la capacité du secteur financier à se développer seul, avec ses propres moyens, sans avoir besoin d’une quelconque aide gouvernementale.

L’un des enjeux majeurs identifié par Cédric Villani et Ben Israel est celui du partage de l’information. Aussi bien au niveau national qu’international, le partage de données est essentiel au bon développement et au fonctionnement de l’IA. Or cela suppose une confiance entre les différents acteurs et le dépassement d’obstacles plus souvent psychologiques que technologiques.

Les deux stratégies évoquent de façon substantielle les questions d’éthique et de régulation de l’intelligence artificielle. Le développement d’une IA sécurisée est d’ailleurs l’une des priorités d’Israël, comme en témoigne le nom de sa stratégie « national secured artificial intelligence initiative ». Cependant, de vraies divergences apparaissent quant au rôle que devrait jouer l’Etat dans le contrôle des innovations technologiques. La France semble favorable à la création d’un cadre juridique prévoyant des règles applicables dès la conception des algorithmes. Israël semble favoriser une approche plus libre et refuse d’encadrer le développement des technologies, préférant un système de correction des dysfonctionnements a posteriori.

Si ce débat a permis d’identifier de nombreux points communs entre les stratégies françaises et israéliennes, il a également mis en valeur une appréhension différente des enjeux liés à l’éthique. Face à une conception française et européenne qui promeut un environnement numérique responsable, basé sur le concept d’ethics by design, Israël défend un modèle favorisant avant tout l’innovation, basé sur une meilleure éducation des utilisateurs plutôt que sur l’encadrement des machines.

L’intégralité du débat est disponible en replay sur le site ai-and-ethics.com.